"Et toutes ces choses, elles rîment à quoi, finalement?" Peur.

"Et toutes ces choses, elles rîment à quoi, finalement?" Peur.
Il a une tête d'ange, la peau douce et il sent bon à n'en plu pouvoir.
Fallait que je m'y attende. J'suis trop prévisible.
J'ai peur de refaire les mêmes erreurs. Peur que ça recommence, tout simplement. Peur de m'investir, peur de faire confiance, peur de pas savoir, peur de pas suffire, peur des mensonges que je croirai vrais. C'est pas la jalousie mon problème, c'est simplement la peur.
Faut pas que je commence à penser comme ça. Mais c'était évident qu'ça allait me tomber dessus, à quelques jours près.
Faut que je pense à autre chose. Surtout pas que je donne d'importance à ça. Sinon j'vais encore mourir.
Si je pense à l'autre con, peut-être que ça me freinera? J'ai pas envie de repenser à lui, mais j'veux pas redevenir la conne naïve amoureuse et aveugle. J'veux simplement pas, pas par peur d'avoir mal (après tout, on est bien d'accord, on est capable de tout surmonter.), juste peur de me perdre encore une fois.
A éviter.
Je sais plu faire confiance tellement il m'a montré à quel point on pouvait tromper en maintenant qu'on est digne de confiance. Foutaises. Pauvre imbécile, t'aurais dû aller salir quelqu'un d'autre avec tes belles promesses qui sonnent creux.
J'veux pas me bloquer dès qu'il me fait penser à lui. J'ai pas le droit de comparer, pas l'droit de m'laisser voir l'autre abruti en lui. J'aurais faux à fonctionner comme ça. C'est pas le même vécu, pas la même histoire, pas la même personne, pas la même petite cervelle. Même si bordel tous ces détails me perturbent. Suffit de pas y penser.
Let's go. Again.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 04:02

LOU. Je t'aime comme une dingue.

LOU. Je t'aime comme une dingue.
Mais j'pourrais te le répéter à longueur de journée.
Me dire tout ce que tu me dis comme ça, tu n'imagines pas l'impact que ça a sur moi.
Si j'ai peur de ne pas exister, il me suffit de repenser à toi pour que ça reparte.
Etre ton exception, ta priorité à beaucoup de niveaux, c'est plus que ce que j'aurais pu un jour imaginer.
Et j'ai besoin de toi plus que de n'importe qui. Alors t'as pas le droit de m'abandonner Lou, pas le droit de me dire cette atrocité avec un sourire qui s'en fout. Moi j'm'en fous tellement pas. Le jour où tu partiras, où je me retrouverai seule sans toi, j'pourrai juste PAS. J'pourrai pas sans toi.

Dany dit:
Tu vas rire, mais on s'est habitué à se voir souvent, et maintenant j'arrive plus à ne pas te voir pdt une semaine ><
sincèrement ça fait peur !!!le jour ou tu voudras pu de moi, j'vais mourrrirrrr !!




Vous deux alors.
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 13:45

Ironie Ironie, j'suis ta proie, c'est ça la fatalité.

Ironie Ironie, j'suis ta proie, c'est ça la fatalité.
Échapper. Ca me plait d'être parfois insaisissable. De jouer l'insensible et l'intouchable. Miser sur la désinvolture pour mieux y croire.
Ici, c'est juste mon territoire, où je peux haïr, aimer, mépriser, mentir, dire vrai sans me soucier de rien. Dire ce que je veux, quand je le veux, au moment où ça me vient pour que ça me passe plus vite.
On peut pas toujours tout dire. Et même si je sais que je pourrais m'accorder le droit de parler de certaines choses, j'en parlerais avec le sourire, alors que j'en pleure quand j'y repense seule. Et j'supporte pas d'me voir rire de choses qui m'affectent profondément. Simplement pour ne pas montrer à quel point j'suis juste l'opposé de la parfaite insensible. Alors j'écris pour que ça sonne plus vrai dans ma tête. Pour ordonner ce que je pense aussi, et pour évoluer.
J'me donne les moyens de changer, et rencontrer de nouvelles personnes me réjouit profondément; c'est l'opportunité rêvée pour être neuve et être à leurs yeux celle que je voudrais être. Le plus beau, c'est que j'y arrive bien, et ça me plait. Mais me lire, c'est me violer et me brusquer psychologiquement parlant, et c'est comme ça que je le ressens. Ca fout en l'air tout ce que j'ai "été" avec la personne jusqu'au moment où elle a "lu" dans ma tête. (Tu vas forcément lire des choses sur Sylvain, et le détail pourra peut-être te choquer. Tu liras sans doute ce que j'ai écrit il y a peu de temps. Le fait est que tout ici est exutoire, d'où les détails, si tu voulais une explication. Après, je m'accroche à ces souvenirs, et je viens de comprendre pourquoi. Et tu pourrais facilement te tromper sur la raison; ce n'est pas parce que je suis toujours amoureuse de lui, puisque je sais que je ne le suis plu.)Pour me retrouver au putain de point de départ de vulnérabilité et d'impuissance face à ce qu'on pense de moi. Je cherche peut-être à manipuler l'image qu'on a de moi, et je le fais avec un plaisir immense; c'est ma revanche sur toutes ces années. J'm'improvise pas timide ou extravertie, j'me fabrique pas des traits de caractère que je n'ai pas. J'suis toujours moi quoi que je décide de paraître et de laisser voir, en mettant plus en valeur telle ou telle chose. Parce que ça m'arrange.
Et que comme ça, j'ai moins peur.
Tu vois, maintenant que tu peux lire tout ce que j'ai pu écrire et tout ce que j'écrirai, je ne me considèrerai plus comme étant "neuve" à tes yeux, parce que je serai automatiquement trahie par ce que je viens mettre ici. J'sais pas où est la vérité là-dedans, et c'est pas l'heure de la chercher, parce qu'en plus je ne sais même pas si ce que je dis est plus vrai que ce que je suis.
J'm'attends aux qualificatifs courants qu'on me donne; compliquée, torturée, mal dans sa tête, paradoxale, hypersensible, folle, narcissique, égoïste. Toute la clique de conneries qu'on dit quand on ne sait pas de quoi on parle. Mais j'm'en fous. Ce que tu découvriras sans doute (j'te fais le topo des 50 pages qui suivent), c'est que je suis quelqu'un qui, de nature, s'attache très rapidement aux gens, aime comme une tarée, prête à tout pour ceux qu'elle estime, admire, aime et respecte, quelqu'un de très instable, de versatile, naïve mais pas conne, passionnée, parfois destructrice, qui doute d'elle, des autres et de tout le reste, mais qui a des principes et de grandes valeurs, avec des limites et qu'une fois les limites franchies, alors c'est juste terminé, et plus d'une personne ont gouté à ça avec moi. Quelqu'un qui a un besoin infini de se sentir aimé, qui estime ne pas savoir plaire, foncièrement parlant, qui interdit certaines personnes de l'aimer et qui fera tout pour se faire justement détester, qui cherche sans arrêt la reconnaissance pour se prouver qu'elle a de la valeur, qui est fascinée par l'inaccessible, qui a peur d'énormément de choses, bornée mais courageuse malgré tout. Qui ne force personne à la suivre, qui s'investit entièrement, qui répète sans arrêt que rien n'est jamais acquis, et que si ça plait pas à quelqu'un, alors qu'il parte. (C'est aussi comme ça que j'ai perdu Sylvain.)
Voilà, j'te présente Maude, telle qu'elle existe certains jours. Et ces jours là, j'aurais voulu que tu ne la connaisses jamais.
Si tu aimes la simplicité, alors va chercher ailleurs, chez moi, ce n'est qu'un leurre. Mais le meilleur dans l'histoire, c'est que je sais que tu ne partiras pas en courant après avoir lu ça, parce que tu es curieux, et que je t'ai mis au défi de ne pas avoir peur de moi. Voilà la théorie. Comme il parait que, théoriquement, tu ne me jugeras pas sur ce qui est écrit ou affiché. Bref, j'suis toujours pas calmée et je veux plonger alors que je m'explique ou non, merde quand même.
# Posté le dimanche 05 juillet 2009 18:16
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 11:29

Okay then.

Okay then.
"Ma petite libellule aux ailes d'ange."
"Mon coeur."
"Ma chérie d'amour."
"Ma ptite louloute."
"Tu m'dis qu'j'suis super doux... Mais toi aussi t'es super douce, t'es toujours à m'faire des p'tits calinous... Et c'est génial.
-C'est parce que je t'aime...
-Moi aussi je t'aime." 20h04.
"Mon coeur que j'aime. QUE J'AIME." 1h08.
"Je sais pas quoi faire depuis que t'es partie. Je m'ennuie déjà de toi."
"On s'étouffera ensemble alors. Moi aussi tu me manques."
"Je t'aime."

Ces mots ne m'appartiennent plus. Ils ont été écrits à une période donnée. Ils n'ont plu de sens. Ils sont pire que la bouffe, une fois périmés, ils rendent malade à coup sur. J'ai tellement été malade de toi Sylvain. J'suis encore malade de toi.
Ce sourire que tu as affiché. J'le sens comme un trophée que tu me plantes devant les yeux. Et j'pensais pas que ça aurait cette puissance sur moi, alors que je dis être passée à autre chose. Ce sourire si vrai, si pur, si enfantin que tu as sur cette photo, ce sourire que je cherchais désespérément à te donner. Ce sourire là m'aurait fait mourir de Bonheur, si seulement je l'avais vu naître sur ta bouche. Au lieu de l'admirer figé sur une photo dont j'ignore le contexte.
Si tu savais comme je mets de l'énergie à aller plus loin que ça. La volonté que j'ai à t'interdire de m'atteindre. Et comme tout peut si vite s'écrouler.
Julien m'a remis la vérité dans le crâne. La vérité que je veux nier. C'est bête de t'aimer encore après ça. C'est con de t'en vouloir à être encore capable de me faire du mal, et de t'aimer toujours. J'aimerais que derrière ces "encore, toujours" se cache un "plus jamais".
Plus jamais ça.
Tu n'aurais jamais dû me dire toutes ces choses qui me paralysent. Tu n'aurais jamais dû me regarder de cette façon, tu n'avais pas le droit de poser les yeux sur moi de cette façon, qui me paraissait si belle et si pure. Ce regard qui était finalement trompeur et destructeur. Tu n'avais pas le droit de me mentir de cette façon. De continuer à me faire croire que j'étais belle à tes yeux, alors que tu passais ton temps à la regarder elle. A la vouloir elle. A ma place, dans ton lit, dans ta vie. Dans ton coeur. Tu n'aurais jamais dû agir par compassion vis à vis de moi. Tu aurais dû mieux me connaître pour ne pas faire cette erreur là. La pire que tu aies pu faire. Celle qui me désarme et me rend folle. J'oscille entre doute et foi en toi, en ce qui a eu lieu, et le plus bête, c'est que je n'aurai jamais de réponse.
Parce que tu crois bien faire en adoucissant tes mots et en me disant ce que je préfèrerais entendre. Ce que tu n'as pas compris, c'est que j'ai jamais eu besoin qu'on me mâche la vérité pour que je la digère plus facilement. J'aurais su le faire seule, et ce serait d'autant mieux passé, que par tes mensonges abjects. Qui sonnaient tellement l'hésitation du "comment je peux lui dire ça...". La honte aussi d'avoir reproduit ce qui t'a fait tant de mal. Mais tu puais tellement l'impunité, et la suite n'a fait que conforter la bonne conscience que tu t'es donné peu de temps après m'avoir évincée. Ce que je ne comprendrai sans doute jamais, ce sont tes larmes de ce jour là. Elles foutaient quoi sur ton visage, celles là? Pourquoi bordel, pourquoi t'as osé pleuré devant moi? Pourquoi tu t'es octroyé ce droit? Et par dessus le marché, pourquoi as-tu pleuré en fuyant mon regard? J'aurais voulu te prendre et te serrer très fort dans mes bras et te dire que tout ira pour le mieux, parce que je t'aime et que j'peux tout pour toi. J'aurais pu le faire, si on avait vécu la suite ensemble. Mais y a-t-il seulement eu une suite digne de ce nom? J'aurais voulu ta mort quand ces mots sont sortis de ta bouche, et je te jure que si je ne m'étais pas contrôlée, je t'aurais fait vraiment mal, et tu ne m'aurais pas maîtrisée. Dans l'hystérie et la détresse, tu n'aurais pas fait le poids face à moi. J'aurais voulu te voir saigner comme je me voyais me désintégrer intérieurement, j'aurais voulu ne pas être la seule à tomber si bas, j'aurais voulu me retenir à ta main. Qu'on tombe ensemble ou que personne ne tombe.
J'suis tombée seule, et tu as assisté au spectacle. Si flatteur pour toi. Si monstrueux.
Feu mon amour. Je vais essayer de vivre autre chose avec quelqu'un d'autre maintenant. Mais une chose est sure. Je ne m'investirai plu toute entière comme j'ai pu le faire avec toi.






Je croyais pourtant qu'il suffirait de t'aimer.
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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 08:04

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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 15:31

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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 15:27

Anniversaire Babar.

Anniversaire Babar.
Bon, naturellement la soirée était géniale. Pas de spasmophilie surgissant de nulle part. Peu de doute et de peur, beaucoup de lucidité légère et naïve.
Puis défier tout le monde. Foutre ma zone juste parce que l'autre a dit un truc que je conçois pas, leur faire à tous une leçon de savoir vivre et différencier l'intelligence du machisme.
Pour la première fois n'avoir pas peur d'être au centre de l'attention générale. N'avoir pas peur de dire ce que je pense, quitte à gueuler plus fort pour qu'on m'écoute. Draguer dans la distance, boire en gardant le contrôle et l'humour. Hier soir je m'aimais, j'aimais ce que j'étais, j'aimais ce que je dégageais, j'aimais cette indépendance que j'avais. Je t'énerve? Okay, parfait, alors pars, j't'ai pas demandé de rester. Le piège. Il a mordu encore plus vite.
"Oh putain j'ai envie d'chercher la merde, là, regarde lui là, il a vraiment une tête de con." (En regardant la tête de con droit dans les yeux évidemment.)
Bref, la suite après la pub.

Désolée la page de pub était assez longue.
"J'vais m'coucher dans ta tente, t'auras qu'à venir quand t'auras décidé de t'excuser."
"Ouais, ben rêve, j'ai rien fait, j'm'excuserai pas." Puis évidemment dès qu'il est rentré dans la tente, j'ai couru le rejoindre. Et puis j'me suis blottie dans ses bras en lui faisant vite fait les 5 bizoux que je lui devais. J'ai parlé, pleuré, ri, boudé, voulu, cédé, refusé. Et dormi. En le serrant fort dans mes bras. Très fort. J'ai respiré très fort son parfum, j'aurais voulu me noyer dans son torse. Me noyer dans cette sensation d'être de nouveau protégée, de nouveau au chaud.
J'me suis accrochée à ses mains, et j'ai revu ce geste que j'avais toujours avec Sylvain. Celui de m'accrocher. Pour pas tomber, je sais pas. Pour me rassurer. J'réclame à défaut de ne pas recevoir.
Bref. Il a des ptits yeux de mignon aussi con que moi, avec cet air de défi qui me provoque encore plus. Et c'est réciproque. Et j'adore.
Et ses ptites moqueries. Sa tête de gogole qui m'donne envie d'l'embêter sans arrêt.
Bref. Ma vie, mes sentiments, mes mecs, moi...
Ma vie me convient relativement bien en ce moment. J'aime me faire courir après, pour une fois que ce n'est pas moi qui m'essouffle.
# Posté le dimanche 28 juin 2009 13:50
Modifié le mardi 30 juin 2009 18:04

LA PREUVE.

LA PREUVE.
LA PREUVE.
Que j'suis PAS une incapable. Que j'arrive à ce que JE veux, et que l'avis des autres m'empêche PAS d'y arriver. LA PREUVE QUE J'AI PAS FAIT TOUT CA POUR DES PRUNES. La preuve qu'j'ai bossé, la preuve que j'y suis arrivée, LA PREUVE et putain SYLVAIN J'AIMERAIS TE LA FAIRE BOUFFER CETTE LISTE PRINCIPALE OU IL Y A ECRIT MON NOM, parce que j'ai été PLUS FORTE que tout ce que tu m'as fait et que la rage m'a fait aller encore plus loin, j'me suis défendue et je l'ai eu non seulement pour moi, mais pour te montrer à toi que j'suis pas LA DERNIERE DES CONNES, que quand je veux réellement quelque chose, je fais tout pour l'obtenir, la preuve que VOUS AVEZ PAS LE DROIT DE ME SOUS-ESTIMER, la preuve que j'ai réussi à m'oublier moi et tout ce mal juste par conviction que je SERAI PRISE, qui plus est dans une des meilleures écoles de France, et là, j'suis contente, parce que c'est ma vengeance à moi, comme pour te dire que j'suis capable, CAPABLE. Ouais tu vois j'ai du mérite, ouais tu vois moi aussi j'suis prise dans une école d'élites, moi aussi, MOI AUSSI BORDEL, moi qui t'enviais, qui mourrais d'admiration pour toi, j'espère que mon message t'aura fait prendre conscience que tu m'auras fait beaucoup de mal, beaucoup humiliée, mais que tu m'as pas empêché de réussir. J'espère que tu comprends l'ampleur d'un autre message où je te remerciais d'être parti, qu'avec toi, j'aurais pas donné autant d'importance à ce concours. J'espère que tu es content pour moi, et j'aurais aimé partager ça avec toi, mais finalement, mon concours passait avant tout, et donc avant toi, et avant ce que j'ai perdu.

Et toi, toi qui n'es même pas fier de moi comme pourrait l'être un père, toi, j't'avais fait la promesse que j'y arriverais, et j'ai supporté toutes tes phrases dégueulasses sur mon année, mais là, j'vais te photocopier ma fiche d'admission et te l'envoyer pour que tu l'accroches au dessus de ton bureau, histoire de te rappeler que t'as pas engendré QUE DE LA MERDE et qu'des fois, tu pourrais ptètre nous montrer qu't'es fier de nous, fier qu'on soit ce qu'on est, et surtout fier qu'on arrive à ce qu'on veut.

JE SUIS SUR LISTE PRINCIPALE ET JE VAIS LE GUEULER SUR LES TOITS PARCE QUE J'EN AI RIEN A BALANCER SI CEUX QUE JE VOUDRAIS VOIR FIERS DE MOI NE LE SONT PAS, JE SUIS HEUREUSE POUR MILLE, ET CA, C'EST JUSTE... MERVEILLEUX. JSUIS UNE FUTURE INFIRMIEREEEEEEEEEEEEEE!!!

Merde à ceux qui ne croyaient pas en moi, et merci à ceux qui m'ont soutenue.
Maintenant, je vais passer mon mois à fêter l'évènement comme il se doit



18 A L'ORAL.
# Posté le vendredi 26 juin 2009 11:32
Modifié le dimanche 28 juin 2009 17:23

You can't feel anything that your heart don't feel. The truth hurts. There's nothing else to say.

You can't feel anything that your heart don't feel. The truth hurts. There's nothing else to say.
Amis non, ni amants. Étrangers non plus. Mais qu'est l'après,après s'être appartenu.
Je me surprends en train de t'imaginer face à moi et te dire ce qui me reste et me pollue. Ce qui flotte dans ma tête, qui résonne comme une alarme face à tous les signaux de la vie courante qui me ramènent à ton souvenir.
Je réalise à quelle intensité j'ai vécu tout ça, et la légèreté avec laquelle tu as agi, toi, en contrepartie. Négligence et lâcheté. J'ai été négligée, humiliée trompée, trahie et mésestimée. J'me prive de mes élucubrations en me plongeant dans des livres analysant tout ce que se relie à la sexualité. J'arrive pas à me pardonner ce à quoi j'ai cédé. Ce que j'ai gâché. J'arrive pas à passer le pas, à concevoir que c'était une simple erreur et que ça ne me pénalisera de toute façon jamais avec la personne que j'aimerais et qui m'aimera vraiment.
Sauf que je sais pas comment l'expliquer. J't'ai offert et laissé remporter une bataille à laquelle tu n'aurais même pas du participer. Tu dois être fier, d'avoir eu cet instant de gloire, si valorisant pour une homme. La fierté d'avoir pris quelque chose d'unique, l'égoïsme d'être le premier et le seul à pouvoir gouter à cette fragilité. Je t'en veux tellement de m'avoir laissé faire. Je t'en veux tellement de ne pas m'avoir raisonnée, de pas m'avoir dit que c'était trop tôt pour partir jusque là. Je t'en veux aussi d'avoir été si parfait cette nuit là, tu me retires toute matière à reproche quand je repense au moment M. Ta faute était celle de l'expérimenté qui use et abuse de la naïveté des plus jeunes non initiées. Etait-ce seulement de l'abus ou as-tu réellement cru en nous deux? Pourquoi j'arrive pas à croire au peu de choses que tu m'as dites la dernière fois.
Je me protège à coups de VIVA LA VIDA pour t'exhorter de décamper de chez moi, mais à mon grand regret j'aurai toujours un lien avec toi. Le lien de tout ce sang que tu m'as fait perdre, et le lien des objets qui m'appartiennent et qui sont encore chez toi. Il faut que je vienne le reprendre, pour arrêter d'imaginer des scénarios. Je te chasse pendant le refrain, et j'hurle la tête en arrière pour me défaire de toi et de tes souvenirs qui dansent dans ma tête, comme une ritournelle que je ne peux jamais arrêter. Tu vois, j'ai essayé de comprendre. Essayé d'envisager le fait que j'ai plus aimé le couple lui même que toi en tant qu'être. Finalement, je réalise que c'est faux. Que c'est toi que j'ai réellement aimé. C'est ta peau à toi, ton odeur, ta bouche, tes yeux, ton corps, les rares fois où tu me faisais rire, toutes celles où tu me chariais et même si tu étais loin d'être parfait. C'était juste toi que je vénérais, toi que je voulais sans arrêt, toi pour qui je voulais être tout ce qu'il y a de mieux, et tu as d'ailleurs été témoins de la frustration que j'éprouvais parfois face à toi; quand tu ne comprenais pas mes crises existentielles, mes larmes, mes changements soudains d'humeur. Tu n'as pas mesuré l'ampleur de mes sentiments et ressentis; je voulais juste me fondre en toi et te donner tout parce que je ne voulais qu'une chose, c'est m'éteindre pour exister en toi. Je te répétais sans arrêt que tout a une raison avec moi, et tu n'as pas saisi la subtilité au delà des ébats. Tu t'es arrêté à ce qui est primaire, à la pulsion, et tu m'as réduite à ça. Alors que c'était tellement plus que charnel. C'était un désir profond que j'éprouvais, un désir de fusion. Tu ne savais pas que ces moments étaient pour moi au dessus de tout, puisque j'avais le sentiment que tu étais réellement là, avec moi, au présent, et avec personne d'autre. Je t'avais seul pour moi seule, et nous existions à nous deux seulement. J'aurais voulu partager mes rires, les confondre aux tiens, et te parler lorsque j'ai senti que nous battions de l'aile, au lieu d'attendre voir si le temps aller nous réparer. Il nous a séparé, et c'est peut-être ça que je ne me pardonne pas non plus. Dans le libre arbitre, j'ai préféré la passivité à l'action.
J'ai manqué de courage parce que l'idée de te perdre me paralysait.
Et tu vois, j'aimerais te revoir. Je pourrais, si seulement tu étais seul. Si seulement je pouvais écarter l'image que je garde de toi et elle, en train de m'écraser en riant. Je ne peux pas te revoir si son odeur est encore incrustée dans tes draps. Si je vois dans ton évier deux verres, deux assiettes et quatre couverts. Je peux pas vivre ça calmement. Je peux évidemment me jeter dans ce danger, mais je sais que ça me rendrait dingue et que je pourrais devenir cruelle, insupportablement ironique, injuste et détestable dans ce que je dirai et ferai. Je sais que je garderai ce rictus que j'affiche quand j'ai mal, pour sauver les apparences. Et me voir plonger dans le mal, toi me tirant vers le fond, et moi te cédant, me fout juste hors de moi.
Je peux pas encore me tromper, je peux pas te laisser encore me faire du mal. J'essaie simplement de trouver une solution pour arrêter de regretter que tu aies traversé ma vie. Si vite et si profondément.
Le temps m'empêche de pleurer. J'ai aussi gagné en maturité. Certainement pas en confiance en moi, au contraire, mais du moins, je ne pleure plu. Je suis sans doute sur le point de pardonner. Si tu savais combien de fois j'ai revécu cette histoire, à quel point j'ai été attentive aux détails, à quel point j'étais vraie avec toi, et à quel point tout me fait douter de ton authenticité vis à vis de moi. Si seulement tu pouvais imaginer toutes les fois où je te parle, toutes les fois où je te tue, où je reviens me blottir dans tes bras, où je deviens hystérique et déchire toutes les lettres que je t'ai écrites, te fais cracher tout le chocolat que je t'ai offert, où je fous ta maison en l'air, où je torture ta nouvelle copine, et toutes les fois où j'ai insisté, essayé de te faire revenir sur ton choix, d'influencer ta vision des choses, toutes les fois où je t'ai simplement dit que je t'aimais.
La vérité est là; j'étais trop amoureuse de toi pour être lucide sur ce qui était en train de se passer, alors même que j'en avais le pressentiment.
There's nothing here to run from. Cause yet everybody's got somebody to lean on.
# Posté le jeudi 25 juin 2009 06:12

(à terminer) I've always been going to Hell but somehow I never get there.

(à terminer) I've always been going to Hell but somehow I never get there.
Mes heures de répit.
Quand j'explose de vie dès que j'entends VIVA LA VIDA et que plu personne ne peut me faire rester en place ni me retenir d'aller tourner en plein milieu de la rue, les bras en l'air et la tête levée vers le ciel, à hurler les paroles de CETTE chanson, comme si c'était mon antidépresseur, le médicament unique. Le remède.
I can't get no satisfaction.
Le truc cool, c'est que, fondamentalement, je n'ai besoin de personne en particulier. Mais qu'mes humeurs dépendent quand même de ceux que je choisis pour m'entourer. Que là, j'en ai choisi trois, et personne d'autre, parce que pour l'instant, c'est juste VOUS qu'il me faut pour être presque parfaitement bien.
Que je sais que ça fera marrer Dany que j'lui parle du ballon Bob l'éponge que j'aurais voulu acheter si j'avais eu plus de sous, que ça en aurait jeté, j'aurais été classe avec ça, et puis comme ça on m'aurait pas perdue, il aurait suffit d'regarder 4m au dessus du sol jusqu'à trouver un ballon très moche très con très Bob, et on m'aurait retrouvée. Parce que j'en voulais vraiment un "mais il va dégonfler ton ballon" "ah ouais c'est vrai".
Les pétards, l'herbe mélangée aux chips et au foin de la pelouse de l'électro, que j'ai réussi à fumer alors que c'était, à priori, INFUMABLE.
Le AVANCEZ, AVANCEZ, AVANCEZ dans lequel on a été pris et où j'ai flashé sur cet abruti de Jean Cricri. Les photos. La rue de la soif à l'arrache. Place des lices. Le désespéré du quiqui qui m'a sauté dessus. Les missions TOILETTES.
Et gros qui dort à la maison et m'fait faire des photos débiles comme ça faisait un moment qu'j'en avais pas faites. Dodo sur le même pauvre petit matelas, on n'a pas baisé,
on était trop creuvés.
# Posté le lundi 22 juin 2009 16:40
Modifié le vendredi 26 juin 2009 04:35