Trop déçue.
Prends moi pour une conne et continue à mal me parler comme ça. Tu ne fais que superposer tes erreurs, et je ne fais que les taire. Jusqu'à ce que je ne puisse plu, tu vas m'amener doucement à saturation, et j'vais rapidement, à partir de maintenant, commencer à te détester.
D'avoir été si faux, de m'avoir trahie dans tes mots, de m'avoir fait croire à un rêve alors que tu ne vaux rien de ce que tu disais. Celui que tu disais être n'existe pas.
Le respect que tu me portais, tu ne l'avais que pour avoir ce que tu voulais. J'ai été un bon coup, tu t'es défoulé comme un lapin, ça t'a fait du bien, depuis le temps que ta main droite ne te suffisait plu.
Connard.
J'peux pas concevoir le gouffre qu'il y a entre le toi que j'ai connu et le toi que je commence à entrevoir.
C'est juste surréaliste et absolument impensable.
C'est à cause de gens comme toi que les filles comme moi perdent confiance en tout le monde. Toi aussi, tu te croyais si différent? Rassure-toi, tu fais partie de ceux qui ne méritent pas tout l'or du monde. Tu aurais dû t'écouter parler, t'entendre déverser toutes ces grandes et belles paroles. Tu ne te croirais pas toi même. Continue à me parler comme tu le fais, et je risque de te le faire payer cher.
Toi, trop bon trop con? Drôle... tu'es un enfoiré affectif fini!
A cette seconde, je te hais, je te hais et je hais tout ce qu'on a pu être, tous mes rêves, toutes mes illusions, tout ce que j'ai espéré recevoir de toi, tout ce que j'ai eu la naïveté de te donner les mains grandes ouvertes et sans méfiance. Je te hais de me parler avec mépris et de ne pas prendre en considération ce que je dis. Pour après oser me dire qu'il faut que je te dise quand il y a quelque chose qui ne va pas.
Foutaises. Garde les tes foutaises, j'ai des choses plus intéressantes à entendre que tes conneries.
Que tu viennes ou non, au final, ça n'a plus aucune importance, puisque tu as déjà franchi le seuil de mon dégout.
Je veux juste, par pure curiosité, voir si tu as une parole ou non.
Mais ne t'amuse pas trop avec moi comme tu le fais. Tu risques de mettre le doigt là où il ne faut pas, et je ne t'ai laissé connaître que mes bons côtés.
Tu n'es pas très intelligent de réagir comme ça, de t'être cru meilleur, de t'être pris pour le sauveur, croyant m'aider à me remettre d'un autre, tu n'as fait que détruire le reste.
Tu ne m'as pas sauvée, et je n'ai besoin ni de toi ni d'un autre, quoi que je veuille te faire croire. Fais attention à mes mots, tu n'as pas l'esprit assez affuté pour pouvoir percevoir la subtilité de ce que je te dis.
Continue de te méprendre à mon sujet, et surtout, prends ton pied à me maltraiter verbalement et virtuellement, c'est si facile de procéder comme ça, ça te donne l'impression de m'être supérieur; mais tu n'es au dessus de personne, dis le toi, tu n'es au dessus de personne, puisque tu aimes aussi la facilité et tu te couvres de fausse gentillesse. Et c'est répugnant.
Glorieux petit pompier, tu crois que le monde entier t'appartient, finalement tu n'es qu'un pion à tête trop grosse pour pouvoir continuer à jouer droit.
Arrête de te prendre pour une référence, arrête de te croire LA référence. Tu es uniquement la référence du mensonge.
On ne m'a jamais parlé comme tu l'as fait, et ce n'est certainement pas toi qui vas commencer.
A moi d'être une enfoirée affective. Comprends le bien, à partir de maintenant, je ne vais jouer qu'en mon unique intérêt. Et ne crois surtout pas que c'est toi qui profite de moi; je manipule mieux que j'en ai l'air.
Je te retire les cartes des mains, et à présent, c'est à mon tour de JOUER.
On se retrouve à la fin, rire de celui qui a perdu.