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DAMNED.
Sonnée. Complètement sonnée.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:24

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DAMNED.
Sonnée. Complètement sonnée.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:24

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DAMNED.
Sonnée. Complètement sonnée.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:23

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DAMNED.
Sonnée. Complètement sonnée.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:21

Mon délire à moi.

Mon délire à moi.
Mon délire à moi; le n'importe quoi.
Là où il n'y a aucune logique, j'suis la première sur place.
Tout ce qui est déraisonnable, c'est pour moi.
J'adore le n'importe quoi, j'm'en boufferais bien à vie pour jamais mourir d'ennui.
J'adore qu'on parle de ce que je fais, que l'on transforme ça en rumeurs et potins en tout genre. Ouais, j'aime, et si ça ne tenait qu'à moi, j'en rajouterais même. Histoire de donner d'la conversation à ceux qui en parlent. Et mieux; d'me faire rire toute la journée à penser à ce que les autres imaginent.
J'adore promettre que je ferai quelque chose, et finalement le faire de la façon la plus incongrue que je trouve. Non pas pour amuser la galerie, mais pour m'amuser moi et me distraire.
(Haan. Marette, faut qu'j'lui dise qu'il est vraiment trop beau. J'y vais? -T'as rien à perdre chérie ;) .
-Deux secondes après, évidemment, j'étais en face du concerné en train d'lui dire avec une tête de smiley "Tu sais, j'te trouve vraiment très beauuuuu =D" - J'ai pas eu de réponse parce que j'me suis cassée la seconde qui suivait. Mais il a aimé, à ce qu'il parait.)
J'adore écouter ce qui se dit de cette soirée, et d'imaginer leur air outré. "Naaan, elles ont pas fait çaaa???". Bah si. Même qu'elles ont recommencé, et pire: elles ont aimé. (Marette ;) )
Passer pour la libertine, okay, je remets ça quand vous voulez, c'est ultra plaisant.
Et puis ce que l'on ne sait pas, c'est qu'un homme adore regarder deux filles s'embrasser, mais celles qui le font jubilent de l'effet que ça produit sur lui.
J'ai touché dans le mile. La corde sensible? A voir.
Le fait est que lui, je le veux.

(Au cas où tu saurais pas, j'ai une réputation à tenir maintenant que je me suis réintégrée à la société, donc les liens vers le gode, t'évite, HEEIIIINNN!!)
Ahhh, Dany Dany Dany, triste serait ma vie sans toi ^^

# Posté le lundi 26 octobre 2009 13:01

Modifié le lundi 26 octobre 2009 15:23

Destination?

Destination?
« C'est mieux qu'on ne fasse pas l'amour parce que, vu ta sensualité fougueuse, je sens que ça aurait été extrêmement agréable et donc on aurait adoré baiser, on l'aurait fait tout le temps en hurlant et on aurait eu tellement de plaisir qu'on aurait risqué d'être heureux et alors là ça aurait été vraiment la merde. »

"Je n'ai jamais compris internet, comment mes photos peuvent parvenir à l'autre bout de la terre ? Elles passent dans des fils ? J'ai toujours pensé que l'amour n'était qu'une déviance du cerveau. Une pure invention humaine. Je n'ai jamais compris l'utilité des mots, qui a décidé que telle chose devait s'appeler comme ça ? Et si j'en décidais autrement. Qui a inventé le principe de la question ? Concept assez masochiste si on y réfléchit. N'ayant aucun talent musical particulier, si ce n'est celui de savoir apprécier la musique, je n'ai jamais compris comment on pouvait créer un morceau tel que "Everything in it's right place" à partir de rien. Je n'ai jamais pu saisir le concept de l'infini, pour la simple et bonne raison que je finis toujours par me dire "ok, infini, mais après y'a quoi bordel ?".

(Je m'inflige le silence ces jours ci. Peut-être que ça aura du bon?)

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 16:13

Je manipule parfois trop bien. Pourtant il me manque encore le résultat intégral auquel je veux arriver.

Je manipule parfois trop bien. Pourtant il me manque encore le résultat intégral auquel je veux arriver.
Qu'il pleuve ou qu'il fasse dégueulasse dehors, j'irai ce week end voir ma Grande Bleue. Me remplir de pureté et faire une immense réserve de paix.
J'sais pas si c'est vraiment réel ce que je peux ressentir. Est-ce que l'eau ne serait pas mon refuge face à tout le reste du monde? Oui, si évidemment que c'est mon refuge. Mais parfois l'ennui avec l'Océan, c'est qu'il n'a pas beaucoup de répondant. Ou alors ça prend beaucoup de temps. Ca tombe bien, j'en ai.
J'ai besoin de l'eau. J'ai besoin d'ces soupirs, de cette absence de temps, de ce refrain hypnotisant, de cette humidité si enveloppante, du vent qui est si doux sur les joues, qui fait s'envoler les cheveux. J'ai envie de voir la mer m'ouvrir les bras et m'serrer très fort, qu'elle me brûle les yeux de perfection et de force, qu'elle m'avale dans son éternité. J'ai jamais été en compétition avec les autres pour l'Eau. J'sais qu'j'ai ma place dans son coeur, et qu'c'est plongée dedans qu'enfin, je suis sereine pour de bon. Il n'y a que ça de durable. Mes précieuses minutes sous l'eau, à pleurer derrière mon masque en m'allongeant dans l'eau et en regardant les rayons traverser ces dizaines de mètres pour enfin m'envelopper. C'est mieux qu'une histoire d'amour, c'est intrinsèque, c'est ce qui sonne le plus juste à mes oreilles. Moi et l'éternité. Ce n'est pas un rêve, c'est une réalité. Et j'attends de remettre mes doigts d'pieds tout au bord, d'écrire sur le sable que j'suis amoureuse d'elle pour la vie, et qu'elle m'engloutisse, qu'elle me tue, je l'aimerai toujours, parce que elle a déjà failli me prendre, et que j'y suis retournée. Naturellement. C'est l'appel. L'appel ultime, le monde où tout est un. Mon Paradis à moi.
Et des fois, ça m'fait sourire d'repenser à ce qu'il disait. Parce que pour lui, c'est une affaire personnelle de devenir moniteur. Qu'il le soit avant moi, ça n'a strictement aucune importance. J'vais pas dans l'eau pour montrer ce que je vaux. Je vais dans l'eau pour renaître. Et c'est là que ça dépasse la passion. Et elle est précisément là, ma chance. Celle que lui n'a pas.

La différence, souvent, avec les gens que je croise, c'est que je ne parle pas pour avoir l'air de. La plupart du temps, je me tais. Et quand quelqu'un réveille mon cerveau, je deviens plus curieuse et creuse. Mais pour creuser, il faut parler de soi pour en apprendre plus de l'autre. Sauf que force est de constater que souvent, ils disent ce qu'ils veulent bien nous faire croire. Moi j'ai jamais les mots quand je parle, parce que c'est trop profond pour être dit simplement et clairement. Mais j'me fais comprendre indépendamment des mots, ce qui a le mérite d'être mille fois plus crédible et décisivement vrai. C'est pour ça qu'il faut finalement se méfier de ceux qui parlent bien, qui parlent avec ces mots si doux, si vite. C'est faux, c'est pour ça que c'est facile à dire.

Il a abîmé les chansons de Goldman et mon Clint Mansell. J'les entends plu de la même façon. Et ça m'emmerde presque de les entendre, comme un supplice d'avoir ces images qui me lancinent. Mais j'ai imprimé les choses. Tout remis à sa place.
Dans la case rangée au rayon "vacances", et j'essaie d'refermer le tiroir.
J'essaie.
Ca doit fonctionner, puisque j'finis par ne plus avoir envie de le revoir. J'arrive au stade limite et insupportable que je redoutais; le stade où je me lasse sérieusement et où je me demande quel est le but de tout ce que j'attends de lui. Quel est le but, l'énergie que je gâche est-elle nécessaire, utile et constructive ? Je crois que non. Je crois que je me méprends.
Je crois que j'ai un mauvais discernement. Je crois trop vite que tout le monde est parfait. Enfin, parfait, je m'entends. Je crois que ce n'est pas à cause des autres que je suis si souvent déçue, c'est simplement parce que je place systématiquement la barre trop haut et que j'imagine ce qu'ils sont. Ou pourraient être. C'est peut-être là le problème. J'aime ce que j'imagine, je ne me contente jamais de ce que je vois.
Ca ne mène qu'à des chutes.
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 14:43

Over dose.

J'suis en overdose.
Trop de manque, trop de frustrations accumulées, et là j'supporte plu.
C'est horrible de ne se sentir bien que le nez plongé dans un bouquin.
La fuite, contrairement à ce qu'on pourrait parfois croire, c'est pas toujours évident. Ni à vivre, ni à assumer.
Faudrait qu'je plonge, faudrait que je peigne, faudrait qu'je joue. L'essentiel me manque.
Et à force d'éviter de tomber, je ne fais que retarder la chute. Plus j'y pense, plus je m'en approche, et je sens que ça arrivera dans peu de temps.
Mais quelle importance, pour quelqu'un qui se voit tomber si souvent?
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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 16:10

Je suis en train de lire un livre. Chaque fin de page, je lis ce à quoi je pensais en début de page. C'est assez déroutant. Mais très agréable.

Je suis en train de lire un livre. Chaque fin de page, je lis ce à quoi je pensais en début de page. C'est assez déroutant. Mais très agréable.
L'inespérée.
J'voudrais être l'inespérée de quelqu'un. Qu'un homme parle un jour de moi comme Bobin le fait.
J'me rends compte que j'aime être regardée en silence, presque dans l'interdit. Pourtant j'étais sombre, le pantalon trempée, je tremblais comme une feuille et chantais tout bas; rien de très séduisant. Pourtant, le gars a arrêté de faire la queue, et s'est posté au bord du trottoir pour me regarder passer. Etrange comme sensation. J'ai bien regardé, en tournant au coin de la rue, je n'avais pas de papier toilette sous la chaussure, rien d'anormal. Pourtant...
Sinon, je me défais doucement de ce à quoi je m'étais accrochée. Je m'habitue à cette perte de repères, et je cicatrise doucement dans mes rêves, même s'ils me réveillent la nuit, à être si insoutenables.
Vraiment, j'ai un cerveau hypersensible à chaque sensation, c'est incroyable. Incroyable de voir comment j'amplifie inconsciemment mon ressenti des choses, et la place qu'a l'abandon dans mes cauchemards. C'est systématique, dès que j'ai peur de trop de choses, que je n'en parle pas pendant trop longtemps (pour essayer d'oublier), tout me rattrape au galop la nuit.
Genre me tromper avec ma soeur. Et être au bord de la dépression et du suicide. J'vous assure, mes rêves, c'est autour de ça.
Mais je crois que je déverse mes frustrations la nuit pour mieux me porter le jour. Déjà, j'ai arrêté de tout ramener à lui.
Et j'ai eu une sérieuse conversation avec moi-même. Il en est ressorti des choses très constructives je crois. J'vais finir par passer des heures pendue à parler sur mon répondeur. Ya pas meilleur remède que soi. J'me suis rendu compte, j'ai découvert où les gens me décevaient le plus en général.
Pour l'heure, force est de constater que je ne peux l'oublier, puisque, concrètement, mon mur est tapissé de son visage, alors ce serait du pur délire de dire que ça ne me fait plus rien.
Mais j'me défais. Parce qu'un mec, ça doit pas toujours se rendre compte de ce que ça dit. Ils parlent trop souvent sans réfléchir et oublient ce qu'ils viennent de dire. Si on interprète, après tout, c'est juste notre problème, pas le leur.
Mais c'est une bonne leçon. Les ptites baffes dans la gueule comme ça, qui t'aident à réouvrir les yeux et à retrouver ta lucidité. Genre toi t'es évidemment, comme toujours, prête à tout pour faire plaisir (ce que beaucoup prennent, par ignorance, pour un manque de personnalité et de confiance en soi. En vrai, ça pourrait simplement s'appeler de la générosité, chez moi.) (Mais nous n'avons pas tous la même réalité.) Donc pour la troisième fois, Maude, (c'est comme pour les bus ça, tu manques à chaque fois de te faire écraser, jusqu'au jour où ça t'arrivera vraiment, et là, t'auras l'air encore plus con que quand tout le boulevard te klaxonne.), filtre ce que tu dis, parce que tu te comprends peut-être très bien, mais l'extérieur ne conçoit pas les choses de la même manière, et là, tu risques ta peau, sur le long terme.
Parce que l'indifférence, c'est franchement quelque chose de très pesant au bout d'un moment, et on peut bien te rassurer en te disant que "maiiiis c'est pas parce qu'on te donne pas de nouvelles qu'on pense pas à toi, que ouiiiii mais ouii on a envie de te voir...", au final, t'as du mal à continuer à te laisser embobiner avec toutes ces saloperies de paroles qui veulent strictement rien dire.
Sylvain, Julien. Maxime? Pourtant, j'm'épuise à éviter de le mettre dans la même catégorie que les autres, mais putain quand des fois tu te prends des réactions comme ça dans la face, dur dur de déglutir et de te dire que "ouais mais nan, c'est pas grave ça!".
J'sais la jouer légère, mais au bout d'un moment, ça me tape fort sur le système.
Alors moi aussi j'vais m'la jouer MEC. Quitte à passer pour n'importe quoi. Ok, j'passerai pour n'importe quoi. Tant que j'arrête de mal vivre ma vie sentimentale, tout me va.

"Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute." Hell.
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# Posté le mardi 20 octobre 2009 16:38

Agis avec gentillesse, mais n'attends pas de la reconnaissance

Agis avec gentillesse, mais n'attends pas de la reconnaissance
"Bon dépêchez-vous, Maude a l'utérus qui s'effooonnndre
-Hey mais chuuuuuut toi!"

Elle est passe-temps, elle est pas stable.
What about the dreams we had?

Ouais Marie, j'ai trop d'amour et ça m'encombre. Sérieusement.
Colore ma vie du chaos de l'ennui.

Et ce soir...
C'est le monde à l'envers, je vous l'dis les enfants, c'est LE MONDE A L'ENVERS!
Genre quand on m'dit qu'les choses arrivent quand on s'y attend pas, j'pense juste "ouais tu dis ça ou rien, c'est pareil". Mais en vrai, c'est VRAI.
Enfin j'avais quand même calculé un peu le coup. (Sous mes airs d'innocente, j'ai une âme de manipulatrice.)
J'ai obtenu ce que j'attendais depuis plusieurs semaines. Ma dignité est sauve, et maintenant, l'ennui c'est que ce qui se passe n'est pas tout à fait normal. Pourquoi je ressens un manque, tout à coup, là? Pourquoi j'ai souri quand il est venu s'excuser PLATEMENT, pourquoi ça ne m'a rien fait, pourquoi j'ai presque ressenti de la compassion? Et par dessus tout, pourquoi est-ce qu'il a continué à suivre ma vie, à vouloir savoir ce que je faisais et avec qui, pourquoi est-ce qu'il n'a juste pas fait comme moi, à s'exclure de la vie l'un de l'autre? Nan, nan, c'est drôle, un gars n'est jamais curieux au bon moment; mais c'est quoi ce délire?
Et le plus déboussolant dans l'histoire, c'est que je me rends compte depuis peu, que je regrette d'avoir été si radicale avec moi-même. J'm'étais interdit de laisser franchir les limites, mais j'ai jamais si bien réussi à les tenir fixes.
Parce que ça me manque de plu avoir quelqu'un à énerver sans arrêt, avec qui être excécrable en sachant pertinemment que ça n'aura strictement aucune conséquence, ça me manque de plu voir ce petit sourire en coin et de recevoir tous ces messages timides le soir, remplis de smileys qui rougissent.

Ouais, ça me manque, mais ça me fait plus rien.
Mais c'est vrai que j'aimais bien ce petit côté là. D'interdits, de non-dits, de doute, d'incertitude. L'important était de profiter, et il m'a appris à le faire.
Et malgré les conneries que tout le monde fait, au final, qui mérite de ne jamais être pardonné?
Je crois que ça y est, j'ai eu ce qui me manquait.
Un pardon, un pur et simple pardon.
Ca libère, je crois.


# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:07

Modifié le jeudi 15 octobre 2009 16:11