HEY!

HEY!
You change your mind like a girl changes clothes
Yeah, you change your mind like a girl I would know
And you always think, always speak cryptically
I should know that you're no good for me

'Cause you're hot and you're cold
You're yes and you're no
You're in and you're out
You're up and you're down

You're wrong when it's right
You're black and it's white
We fight, we break up
We hug, we make up

You, you don't really wanna stay, no
But you, you don't really wanna go, oh

'Cause you're hot and you're cold
You're yes then you're no
You're in and you're out
You're up and you're down

We used to be just like twins, so in sync
The same energy now's a dead battery
Used to laugh 'bout nothing, now you're plain boring
I should know that you're not gonna change

'Cause you're hot and you're cold
You're yes and you're no
You're in and you're out
You're up and you're down

You're wrong when it's right
You're black and it's white
We fight, we break up
We hug, we make up

You, you don't really wanna stay, no
But you, you don't really wanna go, oh

You're hot and you're cold
You're yes and you're no
You're in and you're out
You're up and you're down

Someone call the doctor
Got a case of a love disorder
Stuck on a roller coaster
Can't get off this ride

You change your mind like a girl changes clothes

'Cause you're hot and you're cold
You're yes and you're no
You're in and you're out
You're up and you're down

You're wrong when it's right
You're black and it's white
We fight, we break up
We hug, we make up

You, you don't really wanna stay, no
But you, you don't really wanna go, oh


Une relation amoureuse, c'est comme un paquet de jambon. C'est à consommer avant la date limite de péremption.
Sinon, ça rend malade. Alors, on fait quoi, on jette ou on retente?

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# Posté le jeudi 24 septembre 2009 14:00

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 15:08

I'm sitting down here but hey you can't see me.

I'm sitting down here but hey you can't see me.
Your words cut deeply.
I'm hiding from a distance, I've got to pay the price.
I'm sitting down here but hey you can't see me.
Kinda invisible.
You don't sense my stay, just thought I would join you for one day.

Oui je t'excuse. Je t'ai excusé la première fois que tu m'as touchée pour tout ce que tu t'apprêtais à faire. Tu étais pardonné avant d'avoir fait quoi que ce soit. Non je ne t'en veux pas, je ne te reproche pas cette situation. Mais oui tout ça me fait de la peine parce que je ne pense qu'à toi. J'ai essayé de me mettre à l'épreuve, d'en voir d'autres. J'pouvais pas, et le simple fait de lui parler me donnait l'impression de te tromper. Pourtant, j'aurais voulu me venger. De la distance. Prendre ma revanche. Me prouver que je sais plaire. Bien sur que je sais plaire. Mais j'me fous de plaire aux autres. J'veux simplement te plaire toujours à toi.
Et ce week end, tu ne m'as pas vraiment vue. Yavait cette barrière entre nous, et ma pudeur qui m'emprisonnait derrière des larmes et des mots étouffés. Je perds mes moyens face à toi. Je voudrais revenir à ce week end et te faire comprendre.
Tu es le premier qui ait réussi à établir une confiance si forte. Le premier qui m'ait faite frissonner.
Et j'me suis recroquevillée dans cette peur d'être jugée, à m'imposer ces limites et ces silences. Tu ne peux pas m'avoir qu'à moitié, et tu le sais.
J'ai pas appris à donner par fragments. Je donne ou je ne donne pas.
J'voudrais tellement qu'tu réalises le peu que représentent 200km. Les sacrifices que je suis prête à faire pour l'instant. Je ne comprends pas pourquoi tu n'veux pas essayer, alors que ça te couterait si peu.
J'sais pas où j'vais. J'sais pas si les jours m'éloignent de tes bras, de ta bouche, de ton honnêteté. J'sais pas c'qui est vrai, j'sais pas si je dois me fier à ce que je ressens cette fois ci encore.
Je sais pas ce que je dois te dire.
Je sais pas ce que je dois te demander.
Je sais pas ce que je dois faire.
J'voudrais qu'tu arrêtes de me tenir à distance de toi par peur de m'aimer.
J'veux pas qu'tu sois comme les autres, j'te voudrais courageux et insouciant.
Parce que c'est ce qu'on était. Et c'est comme ça qu'on s'aimait.

# Posté le mardi 22 septembre 2009 14:38

J'suis ignoble de répercuter mes frustrations sur quelqu'un qui est prêt à tout pour moi.

J'suis ignoble de répercuter mes frustrations sur quelqu'un qui est prêt à tout pour moi.
J'suis ignoble de répercuter mes frustrations sur quelqu'un qui est prêt à tout pour moi.
J'suis ignoble de répercuter mes frustrations sur quelqu'un qui est prêt à tout pour moi.
J'suis ignoble de répercuter mes frustrations sur quelqu'un qui est prêt à tout pour moi.
J'suis ignoble de répercuter mes frustrations sur quelqu'un qui est prêt à tout pour moi.
J'suis ignoble de répercuter mes frustrations sur quelqu'un qui est prêt à tout pour moi.

Mais j'écoute cette musique. Les premiers accords me rendent folle. Pour être complète, il aurait fallu que je sois cette musique. Que ces notes me composent, que je m'évapore au fil des secondes dans l'intensité des crescendos. Je l'écoute, si pure, si défaite du monde, et en même temps si parfaite, si exhaustive. Elle est mon addiction. J'y ai laissé entrer mes souvenirs, et ils s'ajustent à elle au fil du temps. Tout s'enchaine, tout semble si évident durant ces 5 minutes. Dénuée de paroles, défaite d'artifices, juste essentielle, et entière.
J'aurais dû être cette musique. Pour faire vibrer, pour faire pleurer, pour effleurer si délicatement les oreilles du monde. Etre cette musique pour faire comprendre, pour rassurer et être là en permanence, si apaisante.
Et pourtant si brutale et violente.
Elle change d'avis à chaque mesure, elle n'est pas stable, alors que le fil conducteur reste le même jusqu'au dernier accord.
J'ai beau la jouer indéfiniment, elle n'est jamais pareille. Elle me purge, elle me sauve de l'enfer et des autres.
Faire partager ça est un privilège pour qui sait l'apprécier. C'est un remède sans emballage, avec de multiples effets secondaires mais toujours indescriptible. Elle susurre doucement que l'importance est souvent ailleurs, elle envoie à chaque seconde une lueur d'espoir et déborde d'un trop plein d'amour.
Triste et mélancolique, si volontaire, si légère et grave à la fois. Si hésitante, mais pourtant parfaitement confiante. La méfiance ne dure pas. Elle pointe du nez mais toujours s'en va.
Je grandis collée à cette mélodie qui m'obsède. Elle m'analyse et m'aide à me défaire du reste.
Je me déverse dedans sans arrêt et sans honte. Elle me vole mes excès de larmes et me sèche les joues sans jamais me demander autre chose en retour que de continuer à l'aimer. Je pourrais parler d'elle des pages et des pages, pourtant je sais pertinemment que je ne saurai jamais la réduire à des mots. Il faudrait être dans ma tête pour pouvoir ressentir ce que je décris mal.
J'ai partagé ça.
Par amour aussi, peut-être. Par naïveté ou par espoir d'être comprise là où on souriait de moi sans savoir. Mais elle aussi cache des rires et un Bonheur. Refoulé, retenu, timide, mais présent malgré tout.
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# Posté le lundi 21 septembre 2009 11:47

Modifié le lundi 21 septembre 2009 12:52

Doute.

Doute.
Ouais.
Doute.
J'me fais pas confiance dans mes choix.
Pourquoi j'fais ça?
Quel intérêt j'ai à y aller, est-ce que je reviendrai plus heureuse?
Est-ce que je serai déçue?
Est-ce que je vais encore passer pour la pauvre conne qu'on croit amoureuse et capable de tout? A qui on croit tout pouvoir faire?
Nan, nan, nan, j'suis plu ça. D'ailleurs hier j'aurais pas dû la fermer si vite. J'veux plu qu'un mec m'emmerde, c'est pourtant clair ça, vous voulez qu'j'vous fasse un dessin? IL VOUS FAUT QUOI POUR COMPRENDRE? J'ai pas à me taire. Et vous m'gonflez à fuir les explications ou à vouloir nous rabattre le caquet. Allez vous faire foutre. Et si vous supportez pas d'écouter ce que l'on a à dire, alors dégagez putain.
Je suis sceptique.
Et pourtant, j'arrive à jouer la fille super zen. Sauf que les larmes, c'était juste de trop. Et que merde, j'veux qu'on ARRETE de me reprocher ma façon de ressentir les choses. J'vous demande de changer, moi? Nan, alors ENCORE MERDE.
C'est si compliqué que ça d'accepter qu'on puisse voir les choses différemment?
Et puis je sais pas, bizarrement maintenant quand j'entends le mot "sincérité" sortir de la bouche d'un mec, j'ai un girophare cérébral qui se déclenche et qui me hurle "ATTENTION ATTENTION.". J'croyais avoir repris confiance. En fait j'm'aperçois que la méfiance domine tout le reste.
J'suis au stade où je m'arrête pour réfléchir. Où j'me projette et m'imagine différents scénarios. J'me vois prendre le chemin de gauche, sinueux, difficile, avec au bout un carrefour. Tout droit on continue, t'es devant, tu guides, ça peut aller, à gauche tu es seule, il est au loin, tu sais que tu vas avoir mal, à droite tu l'vois te tendre la main et te sourire. Puis t'as l'chemin de droite où tu te vois marcher toute seule jusqu'à l'horizon.
J'sais pas où j'me situe. J'sais pas quel chemin j'dois prendre, j'sais pas ce que je ressens. J'suis pomée, et jusque là, mes moments d'absence m'ont toujours coûté cher.
J'sais pas où j'vais. J'titube dans l'brouillard, j'attends d'retrouver le soutien qui m'était si cher, mais hier j'suis tombée encore une fois, et ça a été une douche froide qui m'a réveillée. J'ai retrouvé ma lucidité. Et là, c'est fou, mais j'suis plu sure de rien.
Et des fois, j'aimerais qu'on choisisse pour moi, pour pouvoir au moins me défaire de mes responsabilités si jamais ça me retombe dessus.
Est-ce que je suis pas en train de faire une connerie?
J'veux pas qu'il rentre dans la même catégorie que les autres. J'veux pas d'ces souvenirs, j'veux pas qu'il me rappelle mes maux de ventre, et toutes les bêtises que j'ai faites.
J'm'étais ptètre promis trop de choses.
Le fait est que le jour où je retoucherai au rasoir, alors cette fois, j'me laisserai pas aller. Et j'arrêterai tout.
Y en a marre d'être déçue.
Et j'veux PAS qu'il me déçoive.
J'ai peur.
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 13:35

Reborn.

Reborn.
J'ai un besoin vital d'amour.
J'ai besoin d'ça.
Puis m'endormir en écoutant son rire chanter par dessus ses accords de guitare.
J'veux ses bras. Mais j'les voudrais tout le temps. Pour m'faire sentir que quoi que j'ignore, rien ne sera grave tant qu'il m'entourera. Pour m'faire sentir que bien sur que tout est à ma portée.
J'veux ses yeux, mais putain jveux ses yeux et m'noyer dedans.

Dimanche ne durera que 24h. Comme tous les autres jours. Et il a raison, on aurait eu besoin que ce jour dure au moins 72h pour réaliser tout ce qu'on a à faire ensemble.
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 12:20

En fait. La vraie force, c'est de savoir avouer ses faiblesses.

En fait. La vraie force, c'est de savoir avouer ses faiblesses.
En fait, faut ptètre que j'accepte d'être heureuse sans raison. De me sentir bien et de ne pas savoir justifier ça. En bref, que je ne dépende pas des autres pour assurer mon bien-être. J'crois qu'j'ai fait un très long chemin. Que j'ai beaucoup appris et beaucoup avancé.
J'saurais pas l'expliquer. Mais malgré une année qui s'annonce difficile, j'suis sereine. J'baigne dans un milieu que j'aime, dans une mentalité qui me convient parfaitement. Je rencontre de nouvelles têtes, et des choupinettes que j'ai envie d'bisouiller dès qu'elles sourient. J'regarde ceux qui m'entourent, et j'me sens bien, même si j'suis encore anonyme pour beaucoup. Je crois que c'est maintenant que tout commence.
Et puis tout s'enclenche; l'expo, la promesse de plonger où je veux comme je veux maintenant, Maxime...
Ouais. J'crois qu'j'peux dire que tout va bien.
J'suis en colère contre personne. J'ai regardé des photos de moi et Sylvain, de moi et Julien, de moi et Maxime. J'crois qu'les erreurs que j'ai faites m'ont beaucoup appris.
J'suis reconnaissante. Et j'me prie de continuer sur cette lancée.
Ouais, Maude. Va. Et va loin, surtout.

# Posté le mardi 15 septembre 2009 14:00

Modifié le mardi 15 septembre 2009 14:58

Oh.

Oh.
And all that I know, there's nothing here to run from.
Cause everybody here's got somebody to lean on.

Some of these days,
Oh, you'll miss me honey
Some of these days,
You're gonna feel so lonely
You're gonna miss my huggin',
You're gonna miss my kissin'.
You're gonna miss me honey when I'm far away.
I feel so lonely, just for you only.
You know honey, I've let you have your way!
And when you leave me,
I know t'will grieve me


Yeah, one day, you'll realize how much you've missed me.
Today was the day.
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# Posté le dimanche 13 septembre 2009 17:08

C'est l'genre de truc, t'arrêtes de parler parce que tu sais qu'ça te touche trop pour pouvoir le dire et être considérée. Le truc trop fun, c'est que plus on se démonte en 8 pour quelqu'un, moins ça marche. Et qu'en fait, c'est bien joli d'être quelqu'un de bien, mais ça sert à rien. Et qu'il vaudrait mieux être con finalement, parce q...ue les cons ont l'air de beaucoup plaire. Nan, dites pas que je suis négative, je suis juste OBSERVATRICE.

C'est l'genre de truc, t'arrêtes de parler parce que tu sais qu'ça te touche trop pour pouvoir le dire et être considérée.  Le truc trop fun, c'est que plus on se démonte en 8 pour quelqu'un, moins ça marche. Et qu'en fait, c'est bien joli d'être quelqu'un de bien, mais ça sert à rien. Et qu'il vaudrait mieux être con finalement, parce q...ue les cons ont l'air de beaucoup plaire. Nan, dites pas que je suis négative, je suis juste OBSERVATRICE.
Le genre de moment où en fait t'as tellement de trucs à dire qu'tu sais plu ce que tu penses, et qu'au final, t'es tellement dépassée par tes sentiments qu'tu arrives juste à pleurer. Où t'es tiraillée entre doute, espoir, envie et ras l'bol. Où tu sais pertinemment qu't'as lâché un truc pour autre chose d'encore plus compliqué et difficile. Là où c'est dur, c'est quand le doute est unilatéral. J'pourrais vous en écrire des pages et des pages parce que j'suis en colère contre moi et qu'dans ces moments là, j'me moque doucement de ce que j'ai fait et de ce à quoi j'ai cru. Puis à force d'avoir honte de ce que tu ressens, à force de te sentir conne d'aimer (oui, chez moi, ya pas le stade apprécier.), à force de donner sans compter et d'être prête à tout à tel point qu'tu donnes une image dégradante de toi-même, bah tu t'dis qu'ça en vaut ptètre pas la peine. Où tu comprends pas comment tu fais pour collectionner des histoires qui se ressemblent toujours, sur le fond. Mais où pourtant, même si tu commences à te méfier, tu cherches pas à fuir, et t'es prête à tout pour retrouver confiance. Sauf que tu t'fais embobiner trop vite, sauf que dès qu'tu t'sens un peu aimée, tu fonds et tu fonds jusqu'à ce que tu fondes définitivement; là, c'est ton point de non-retour. Et là, une fois cette barrière franchie, tu sais que quoi qu'il arrive, ça sera dur à gérer.
Je crois que tout le monde ne peut pas comprendre les filles comme moi (comme moi, comme Marie, comme Lou.); qui sont capables d'aimer de façon intègre, de croire spontanément en la beauté fondamentale de quelqu'un, d'avoir foi en une personne dès l'instant où on la regarde pour la première fois. Les gens se méprennent sur les personnes comme nous; vous devez croire que c'est du pipo. Mais vous vous plantez. Parce que même si au bout de deux jours, on pense qu'on vous aime, c'est qu'on voit en vous quelqu'un d'exceptionnel. Et vous voulez pas croire à ça, vous croyez qu'on débloque et qu'on ne dit ça que par besoin obsessionnel d'un retour d'amour. Vous vous plantez!
J'suis écoeurée, parce que j'croyais avoir rencontré quelqu'un d'hors normes, et je le pense toujours. J'suis tellement consciente de cette différence que j'suis prête à trop de choses. Trop dans le sens nuisible pour moi. Et ce serait bien que vous entendiez ce qu'on vous hurle en silence. Ce serait un luxe. Vous ne vous demandez pas si nous aussi, on pourrait, éventuellement, avoir des peurs paralysantes? Mais si vous ne vous posez pas la question c'est parce qu'on passe par dessus ces appréhensions, parce que les choses ne se construisent pas avec le passé, et qu'ya qu'en essayant qu'on peut arriver à quelque chose. J'repars dans des démonstrations impossibles, et j'peux vous assurer que j'ai de la matière.
Peut-être que j'ai cru très fort en tout ça, très fort en la différence, une nouvelle fois, peut-être que j'ai eu raison, peut-être pas. Peut-être que ma limite à moi, c'est d'être incapable de m'avouer vaincue face à quelqu'un que je veux garder près de moi. Parce que pour moi la difficulté n'est là que si on veut bien lui donner une place et la laisser exister. Et ce qui est facile n'est pas intéressant. J'ai dû avoir un problème avec ça étant gamine pour me démener à ce point, pour vouloir obstinément me prouver que la difficulté n'empêche rien. Voilà la réponse; je collectionnerai les histoires compliquées jusqu'à ce que je sois satisfaite, jusqu'à ce que je me sois prouvé concrètement que même si c'est dur, c'est possible. (tout est réalisable, avec la Matmut.)
J'voudrais bien être moins sensible, ça m'amuse pas d'être comme ça, mais j'ai beau essayer de me freiner, j'peux pas changer c'que j'suis. J'aimerais tellement que vous puissiez tous comprendre ça; chacun ressent les choses d'une façon extrêmement différente. Si telle chose ne touche pas telle personne, elle peut quand même bouleverser telle autre. Y a rien à comprendre, y a aucune raison, c'est juste la façon de ressentir qui ne se contrôle pas et qui définit, au final, ce qu'on est.
Voilà, moi j'suis ptètre trop intègre pour jouer comme ça avec ces choses là. J'ai pas été conçue pour avoir une vie facile, et je ferai tout pour ne jamais en avoir une, j'aurais bien trop peur de m'ennuyer. Alors j'ai aucune excuse à présenter, je prends les gens comme ils sont, et je les accueille au compte-goutte dans mon espace vital. Parce que je prends la "peine" de me donner entièrement. Et c'est ça que je regrette: c'est de ne pas être encore capable de choisir correctement ceux que je laisse entrer; jusque là, je n'ai choisi que ceux qui me faisaient du mal.
J'étais contente parce que là ça avait l'air d'être différent. Et puis moi aussi j'doute, parce qu'il y a mes sentiments en jeu. Et que je sais exactement l'énergie que ça va me demander.
J'étais prête à prendre le risque. Je le serai toujours. Parce que même si j'suis déçue ce soir, je sais très bien qu'j'avais au bout du fil quelqu'un de précieux. Et j'mets tellement d'énergie à trouver des gens comme ça que je suis incapable de me permettre de les perdre. Ca ressemblerait à un échec monumental, et pas simplement un échec qui salirait ma fierté.
J'suis pas capable d'accepter ça.
Mais l'avantage que j'ai, c'est que je suis intelligente. Que je persévère et que je sais ce que je veux. Que le prix ne m'importe pas. Il n'y a que le résultat qui compte.
Mais je me connais. Il faut nécessairement que je m'empêche de réfléchir. Sans le vouloir, je salirais définitivement ce que j'ai vécu. Et ce serait, malgré tout, dommage. Alors il va me falloir encore du courage pour accepter tout ça et surtout, pour répondre présente quoi qu'il arrive. Jusqu'au jour où les limites seront, une fois de plus, franchies. A ce moment là, je ne serai pas en faute, et je n'aurai pas à culpabiliser. J'aurai tout donné. Et on m'aura quand même laissé filer. Ca semble importer si peu pour tant de gens, de perdre ceux qu'ils adorent. Ca me frustre cette manie de tout mettre sur le compte de la fatalité. J'trouve ça profondément bête de se résigner et de se laisser aller à l'impuissance. Une impuissance factice. Mon seuil de tolérance est dépassé, je suis dépassée, le problème étant que c'est celui qui pour la première fois m'a rendue heureuse qui m'a percutée et révoltée à ce point. Ou alors j'ai un sérieux problème de tolérance.

Sur ce, travaillons sur la notion de BESOIN, et surtout mettons nous bien dans le crâne qu'il est RELATIF à chacun et que l'important n'est pas tant d'y répondre que la façon d'y répondre.
Conclusion: je vais m'efforcer de devenir quelqu'un de con et d'égoïste qui ne fait aucun effort. Et si j'y arrive pas, alors je serai condamnée à rester comme je suis et à être tout juste appréciée, et puis tant pis pour ceux qui auront raté leur train.
Parce que c'est pas que j'en ai marre des histoires foireuses, mais j'en ai ras la casquette d'être toujours aussi naïve malgré les putains de coups qu'on m'a fait en un temps admirablement court. Mais j'm'inquiète pas pour moi; je sais qu'pour l'instant, je supporte ce que je ne suis pas capable de supporter, mais un jour, ça paiera, et ce jour là, c'est moi qui aurai les cartes en main et qui ferai chier l'monde avec ce que je veux ou non. C'était mon instant ironie, c'est bon j'suis soulagée, j'vais pouvoir aller bosser.
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# Posté le samedi 12 septembre 2009 10:26

A traîner sous l'orage, un jour vient le naufrage.

A traîner sous l'orage, un jour vient le naufrage.
Il encombre tous mes courants électriques. Mon cerveau ne fonctionne plu qu'autour de lui. Tout se relie à l'obsession usante de le vouloir dans mon espace vital. C'est électrique, et ça électrocute.
Le problème étant que je n'ai pas fondamentalement changé, et que je continue à très vite me lasser. Et je trouve déjà tout ça très éprouvant. J'compte pas laisser tomber, parce que j'compte pas laisser filer quelqu'un comme ça. Mais j'sais qu'même si j'lui avoue pas, j'ai aussi peur que lui, et la distance me tuera tout le temps qu'elle nous séparera. Mais j'suis prête à ça.
J'veux juste pas qu'ça nous tue NOUS. Que de ne pas nous voir nous décourage et nous rende malheureux. Peut-être qu'on s'est vraiment trouvés. Mais non de Dieu pourquoi cette épreuve de distance, qui nous fait tenir à un fil?

Je ne sais plus différencier l'amour de l'angoisse, le sexe du viscéral, le besoin du désir, l'envie de la haine. Très sincèrement, je voudrais mourir dans leurs bras. dans les tiens. Je dis ça à chaque fois.
Peut-être que je n'ai pas de sentiments. Juste un énorme concentré d'émotions que j'essaie d'ordonner plus ou moins bien. Le fait est que depuis Maxime, je n'envie plu aucun couple. Sans doute parce que j'ai vécu quelque chose d'infiniment plus fort que ce que je pouvais m'imaginer dans le meilleur des cas.

J'me rends malade à cause de je ne sais quoi. Mais je ne pleure plu. J'ravale tout, mon cerveau hurle, et moi je me tais. Je contrôle ce que je parais. De mieux en mieux. J'recommence à manipuler, les vacances sont aussi terminées pour ma conscience.
J'ai pris en assurance, et je m'assume. J'veux pas dépasser les autres. J'veux me dépasser moi. J'veux tenir là où je ne supportais plu rien avant.

J'attends par dessus tout l'instant où l'on se regardera du coin de l'oeil en jouant cette première note, prometteuse de 5minutes d'une musique qui nous bouleversera tous les deux simultanément. Pendant laquelle on s'aimera sans se le dire, mais tout résonnera comme une évidence.
J'attends par dessus tout le moment où il descendra de sa voiture et que je lui sauterai au cou, et qu'on saura pas se décider entre rires ou larmes, alors on se noiera dans la tendresse pour essayer de tromper le temps passé séparés.
Il me manque comme personne ne m'a jamais manqué. C'est dire à quel point il me manque.
J'suis une droguée de son rire, dépendante de sa voix, et il tient mon Bonheur au bout de ses doigts, le long de sa bouche et au fond de ses yeux.
J'ai pas encore eu ma dose. J'suis encore aux effets secondaires. L'état complètement neutre qui me paralyse le cerveau et qui fait défiler devant mes yeux des images fixes passées, futures, belles, abominables.

Sur ce, je vais me droguer et éteindre ma journée dans les sourires qu'il m'aidera à dessiner sur les courbes d'un visage meurtri.
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# Posté le mercredi 09 septembre 2009 15:13

Wahou.

Wahou.
Il a dit: "T'es un amour <3. Tu me manques."
Putain de putain de putain.
Le truc c'est qu'j'peux même pas lui dire que je l'aime, parce que ça paraitrait indécent et inapproprié. Il m'a remplie de joie pendant deux heures, et on évité de justesse plusieurs fous rires.
Et j'attends ce week end avec une hâte inimaginable. Pour pouvoir l'avoir au bout des yeux, cette bouille de bébé ange.

J'crois qu'ouais, à force de m'être trompée, j'ai fini par trouver THE exception; Maxime.
Et j'crois qu'ouais, ça peut être génial, même si ça risque d'être difficile.
Allez, j'vais finir ma journée à batifoler dans les rues (mon oisiveté me manque, faut que je me rattrape).

C'est dingue c'que ça fait du bien d'être aimée
Pour de vrai..
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# Posté le mardi 08 septembre 2009 11:28