On se reprend en main.

On se reprend en main.
Okay.
La coloc recommence très bien.
Il est extrêmement gentil avec moi, ça tombe bien j'en ai amplement besoin.
J'suis juste contrariée. Mais tout est une affaire de temps, hein, on avait dit ça Maude. Alors tu balises pas, t'es capable de les faire ces putains d'études, t'es pas plus conne que les autres alors vas-y et arrête avec tes états d'âme à la con.
J'ai toujours mon piano et mes week end (seules valeurs sures.) Après, le reste, ça suivra, ou pas, mais faudra que ça reste secondaire.
J'vais m'soigner le moral avec des images de plongée et d'la musique à m'en péter les tympans. Si j'peux pas sortir le soir, alors j'me droguerai à la photo, à la peinture, et faudra qu'ça compense mes manques. J'bosserai jusqu'à saturation pour empêcher mes neurones de penser à autre chose de trop dangereux. J'avais juré que jamais j'irais mal à cause de Maxime, et j'vais la tenir ma promesse, parce que j'vais pas gâcher tout ça.
J'vais sentir le changement passer, ça va me faire tout drôle, mais j'ai des choses à me prouver et j'y arriverai. J'suis pas seule dans mon cas, et même si je l'étais, alors j'aurai qu'à travailler pour mieux y arriver.
Ca ne durera que trois ans. Et puis j'aurai les mêmes vacances que tout le monde.
Et j'sais déjà où et avec qui je les passerai.
Et ça, c'est mon rayon d'soleil.
En fait, vous savez c'que c'est mon problème? J'suis pas née au bon endroit. J'suis humaine, mais c'est une erreur, parce que j'aurais dû naître dans l'eau. J'aurais dû être un poisson, ya que comme ça qu'j'aurais pu être heureuse sans interruption.
Allez, courage. Au pire, j'ai ces photos pour me rappeler combien j'ai su être heureuse, et faudra pas que je l'oublie, ce détail; je sais être heureuse à m'en péter la cervelle et le coeur, alors merde au reste, parce que mon but, c'est de revenir à cet état qui me convient si bien. J'ai le temps d'y retourner, j'ai le temps d'être heureuse. Pour l'instant, faut que je travaille. Et c'est pas si mal, comme ça, le temps passera plus vite.
J'aurais juste aimé qu'il me serre fort dans ses bras en me disant que ça ira et en me faisant rire aux éclats. Et puis qu'il m'embrasse en me murmurant que je suis belle.
Ouais. Juste ça, ça m'aurait beaucoup apaisée.
Mais va falloir que je me repose sur mes souvenirs pour assouvir ces envies.
C'est la merde d'être amoureuse. Et par dessus le marché, d'être submergée de signes à longueur de journée. L'air de dire "hey, Maude, tu vois, Maxime, il est partout autour de toi, tu pourras pas l'oublier celui là."
Ca tombe bien, je comptais pas t'oublier.
Il me manque, vous n'imaginez pas.
Il n'aurait qu'à dire "oui" et j'me démonterais en 8.
Mais il est trop intelligent pour dire oui.
Alors tant pis, on attendra le temps qu'on nous remette sur les mêmes rails. J'suis impatiente que ça arrive. Mais faut pas qu'j'y pense. Ca fait mal de savoir à quel point quelqu'un peut nous rendre heureux, et à quel point on a été bien, en voyant ces souvenirs s'éloigner doucement.

Le ciel saura bien réunir ceux qui s'aiment. J'ai confiance.
On se retrouvera.
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# Posté le lundi 07 septembre 2009 14:04

Et maintenant... (Et ça m'fait sourire de voir que je fonçais droit dans le mur sans vraiment m'en rendre compte. C'est drôle comme on arrive facilement à m'aveugler. Julien, je m'étais tellement trompée sur toi, et j'suis si heureuse que tu sois retourné avec elle plutôt que de rester avec moi. Tu ne m'as pas fait perdre trop de temps, et ça, c'est très généreux de ta part, fais attention à ne pas être trop honnête quand même, ça pourrait faire mal à certains de tes principes. Je ris de toi et d'elle parce que je ne vous envie pas le moins du monde, et c'est un juste retour aux choses. Je te souhaite de savourer le mal qu'elle a pu te faire ou te refera, parce que tu dois être un adepte du masochisme. Je te souhaite de rester sur tes acquis pour ne pas évoluer trop vite, quand même, ça aussi, ça pourrait léser tes principes. Je sais maintenant ce que je ne veux surtout plu, et toi et Sylvain avez été une excellente école pour définir les choses à éviter et le genre de personnes à esquiver. Tu n'as pas été différent, tu as été aussi bête que tu pouvais l'être, et surtout, tu fais partie de cette immense masse d'hommes lâches et faignants. Tu as cessé d'exister le jour où tu es retourné de ton plein gré avec elle, non pas parce que tu avais fait ça, mais surtout parce que tu te prétends être un homme, alors que tu n'as pas le courage d'assumer ce que tu fais, et je te plains, parce qu'un homme lâche, ça n'attire que des filles médiocres et faciles. Merci de m'avoir ouvert les yeux, et tant pis pour le bien que ta mère te souhaitais avec moi, je ne suis plus prête à te le donner, ni maintenant, ni plus tard. Tu as été une de mes plus grosses déceptions, et j'espère ne jamais avoir à être confrontée à quelqu'un d'autre comme toi, qui d'apparence semble génial, mais qui en réalité ne lance que de belles paroles qui ne veulent rien dire. Tu avais tort, j'avais raison, tu es retourné avec elle, j'ai gagné, fin de la partie, et je souhaite que jamais tu ne recroises ma route, ça risquerait de m'énerver. Et tu n'en vaux finalement même pas la peine. Prends exemple sur les mecs bien, pas sur ceux qui prennent les nanas pour des connes. Et réfléchis avant de parler, par pitié, réfléchis avant de parler. Tu sais, on a toujours la monnaie de sa pièce, un jour ou l'autre, et tu l'auras, je crois, bien cherché. Sur ce, sois heureux avec elle, et congratule-toi de ta conduite; elle est significatrice de ta valeur. Autrement dit, tu n'en as plus aucune à mes yeux, et tu ne mérites pas qu'on te fasse confiance, puisque tu gâches trop facilement ce qu'on t'offre. Autant arrêter le gaspillage. Ne crois pas que tout t'es dû ni même acquis, tu te méprendrais sur toute la ligne. Je te souhaite qu'elle recommence à trahir le minimum de confiance que tu pourrais avoir en elle, jusqu'à ce que tu comprennes que pour pouvoir avoir confiance en quelqu'un, il faut soi-même être digne de confiance. Et tu as encore du chemin à faire, je crois.

Et maintenant...  (Et ça m'fait sourire de voir que je fonçais droit dans le mur sans vraiment m'en rendre compte. C'est drôle comme on arrive facilement à m'aveugler. Julien, je m'étais tellement trompée sur toi, et j'suis si heureuse que tu sois retourné avec elle plutôt que de rester avec moi. Tu ne m'as pas fait perdre trop de temps, et ça, c'est très généreux de ta part, fais attention à ne pas être trop honnête quand même, ça pourrait faire mal à certains de tes principes.  Je ris de toi et d'elle parce que je ne vous envie pas le moins du monde, et c'est un juste retour aux choses. Je te souhaite de savourer le mal qu'elle a pu te faire ou te refera, parce que tu dois être un adepte du masochisme. Je te souhaite de rester sur tes acquis pour ne pas évoluer trop vite, quand même, ça aussi, ça pourrait léser tes principes. Je sais maintenant ce que je ne veux surtout plu, et toi et Sylvain avez été une excellente école pour définir les choses à éviter et le genre de personnes à esquiver. Tu n'as pas été différent, tu as été aussi bête que tu pouvais l'être, et surtout, tu fais partie de cette immense masse d'hommes lâches et faignants. Tu as cessé d'exister le jour où tu es retourné de ton plein gré avec elle, non pas parce que tu avais fait ça, mais surtout parce que tu te prétends être un homme, alors que tu n'as pas le courage d'assumer ce que tu fais, et je te plains, parce qu'un homme lâche, ça n'attire que des filles médiocres et faciles. Merci de m'avoir ouvert les yeux, et tant pis pour le bien que ta mère te souhaitais avec moi, je ne suis plus prête à te le donner, ni maintenant, ni plus tard. Tu as été une de mes plus grosses déceptions, et j'espère ne jamais avoir à être confrontée à quelqu'un d'autre comme toi, qui d'apparence semble génial, mais qui en réalité ne lance que de belles paroles qui ne veulent rien dire. Tu avais tort, j'avais raison, tu es retourné avec elle, j'ai gagné, fin de la partie, et je souhaite que jamais tu ne recroises ma route, ça risquerait de m'énerver. Et tu n'en vaux finalement même pas la peine. Prends exemple sur les mecs bien, pas sur ceux qui prennent les nanas pour des connes. Et réfléchis avant de parler, par pitié, réfléchis avant de parler. Tu sais, on a toujours la monnaie de sa pièce, un jour ou l'autre, et tu l'auras, je crois, bien cherché. Sur ce, sois heureux avec elle, et congratule-toi de ta conduite; elle est significatrice de ta valeur. Autrement dit, tu n'en as plus aucune à mes yeux, et tu ne mérites pas qu'on te fasse confiance, puisque tu gâches trop facilement ce qu'on t'offre. Autant arrêter le gaspillage. Ne crois pas que tout t'es dû ni même acquis, tu te méprendrais sur toute la ligne. Je te souhaite qu'elle recommence à trahir le minimum de confiance que tu pourrais avoir en elle, jusqu'à ce que tu comprennes que pour pouvoir avoir confiance en quelqu'un, il faut soi-même être digne de confiance. Et tu as encore du chemin à faire, je crois.
LIVE.
BE HAPPY.
JE RE-EMBRASSERAI SON COEUR. ET JE NE M'INQUIETE PLUS. Parce que j'ai repris confiance. Que je n'ai plus peur maintenant. Je sais qu'il sera là. Je sais ce qu'est le Bonheur désormais. Et je sais que je vais continuer d'être heureuse. Parce que j'ai grandi et que je me suis retrouvée.
Il m'a rendue belle. Il m'a rendu ce que j'avais perdu. J'me fiche d'être seule maintenant. Parce que je sais que je mérite quelqu'un qui, je le sais, fait partie d'une élite admirable. J'suis heureuse d'avoir retrouvé ma valeur.
Heureuse comme vous n'avez pas idée. Même loin de lui, il est resté en moi. J'serai plu seule dans ma tête à partir de maintenant.
Je crois que tout ça dépasse l'entendement. Et ça me ravit, vous imaginez bien.

# Posté le samedi 05 septembre 2009 07:18

Modifié le samedi 05 septembre 2009 10:20

Maxime.

Maxime.
Retour à la réalité, le rêve est terminé.
La Corse se hisse doucement dans l'album "souvenirs". Et Maxime avec. Quoi que j'essaie pour le garder dans mon présent. Je n'ai pas peur. Pas avec lui. Je sais qu'on se retrouvera. Je sais qu'on aimerait rester ensemble tous les deux, mais on est rangés dans la case "histoire impossible". Il s'est résigné, moi je m'entête, comme toujours, persuadée qu'il y a une solution. Finalement quand je décide de me raisonner, je réalise que ce serait vraiment difficile de procéder comme je propose.

Alors je me résigne aussi, décidée à trouver un moyen pour nous réunir de nouveau.
Il me manque sans me manquer, c'est très particulier comme sensation. Il me manque parce que son absence laisse un vide immense dans ma vie, et la peur d'être remplacée me guette toujours, même si j'essaie de la garder loin de moi. Il n'est pas comme ça. Il est entier, comme moi, et s'il aime, ce n'est pas qu'à moitié. D'ailleurs c'est pour ça que ce n'est pas possible pour l'instant. On se tuerait à trop s'aimer sans pouvoir être avec l'autre.

J'ai revu une photo de Julien qui m'a rappelée qu'il existait. J'ai regardé la photo deux secondes, en me disant que j'ai été très bête. Et je l'ai supprimée. Parce que j'veux plus avoir conscience de l'existence de quelqu'un dans son genre, et plus loin il sera mieux je me porterai. Et puis, qui se ressemble s'assemble; je n'étais vraiment pas faite pour quelqu'un comme ça.
Et heureusement que Maxime est arrivé. Pour me dire toutes ces choses qui font tant de bien. Pour me remplir de confiance, de beauté et de pure joie. Pour m'interdire de me faire du mal pour qui que ce soit, parce que j'vaux beaucoup plus que ça, et que personne n'a le droit de me faire me détester, parce que je mérite tout le Bonheur du monde.
Heureusement qu'il est arrivé avec ses yeux illuminés de joie, son rire d'enfant et ses mains qui inspiraient la confiance.
Heureusement qu'il est arrivé pour me rattraper au vol et me serrer tout contre lui en me chuchotant à l'oreille ce que je désespérais d'entendre un jour. Je n'écoutais pas quand il parlait ce soir là. Je fermais les yeux et sentais mon cerveau exploser de Bonheur et s'extasier en se répétant qu'à force d'erreurs, je venais sans doute de trouver l'exception.

Et il est l'exception.

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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 07:13

Modifié le samedi 05 septembre 2009 02:20

Là-bas.

Là-bas.
Sans se démener pour se démarquer, il se différencie naturellement par sa simplicité. Au point d'être non pas seulement différent, mais exceptionnel.

Je m'interdisais une personne si bienveillante. Et puis j'ai succombé. Parce que j'ai été aimantée à lui et que j'ai arrêté de me poser des questions. J'ai pas pu résister longtemps; j'suis trop sensible aux gens bouleversants. Et un humour pareil, une énergie, une joie de vivre pareille... Pour l'image, c'est comme si tout ça était une lumière très intense et que moi, j'étais un papillon. Forcément j'ai été attirée par sa clarté. Et cette fois, je crois ne pas m'être brulé les ailes.

A côté de lui, tout mon passé me semble futile, les gens me paraissent fades, les choses deviennent ternes. J'ai besoin de lui pour ré accorder une beauté quelconque au monde.
Mais il m'a appris à vivre. Il m'a aussi appris à aimer. Il m'a appris ce qui est bon et m'a éloignée du mal.
Il m'a rendue magnifique et heureuse. Et je veux le garder encré en moi pour la vie, ne jamais oublier que oui Maude, les gens biens, ça existe encore, et que oui tu as raison de t'épuiser à vouloir trouver ces personnes, parce que même si ça te prend du temps, tu les trouves, et le Bonheur que ça procure est inégalable.

Je crois qu'il m'a changée. Il m'a redonné confiance en moi. Maintenant, je ne pourrai plus me perdre dans ce que je crois être de l'amour à cause du simple fait d'être une assoiffée inconditionnelle d'affection. Il a placé la barre si haut qu'après lui, il sera difficile de faire mieux. Et je ne sortirai plus jamais avec quelqu'un de médiocre. Parce que je veux être tirée vers le haut et non plus vers le bas. Maxime, lui, m'a propulsée dans le ciel, ou dans l'eau, qu'importe, dans un bleu océan profond et divinement calme. Un endroit où je me ressourçais et retrouvais cette sérénité que j'avais perdue il y a bien longtemps.

Jamais je ne me suis sentie aussi bien avec quelqu'un. Homme ou femme inclus. Jamais je ne me suis sentie si hors d'atteinte d'un quelconque jugement. Il est comme une enfant, il donne et prend tout ce qu'il peut sans jamais juger. Et c'est si reposant...

Nos fous rires me manquent. Sa bouille d'enfant aussi. Sa peau, son short de bain, ses belles petites fesses toutes blanches ( :D ), ses mains délicates, sa bouche brûlante qui me suppliait presque d'y rester collée toute la journée... Ses bras si forts, sa force si impressionnante...

Il m'a offert sur un plateau d'argent toute la tendresse et toute la douceur que j'espérais un jour recevoir. Mais jamais je n'avais même rêvé que ça puisse être si fort et si simple. Il m'a appris la passion des corps, le désir si intense qu'il donne envie de mourir pour devenir l'autre, et le plaisir charnel mêlé aux sentiments et à la joie.
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 08:16

Modifié le samedi 05 septembre 2009 02:41

<3

<3
Jamais je n'ai été si à l'aise. Jamais je ne me suis sentie si bien dans ma tête et dans ma peau que quand j'étais près de lui. Jamais je n'avais cru qu'on puisse faire l'amour et digresser comme ça, pris d'un fou rire partagé, à plus pouvoir s'arrêter, à en avoir mal au ventre, à vouloir que cet instant dure toujours, à préférer mourir de rire l'un contre l'autre plus que de faire l'amour. Je n'avais jamais pensé qu'on puisse rendre si évidente, naturelle et drôle la nudité.
Pour rien au monde je n'échangerais ces jours passés avec lui. Pour rien au monde je n'aurais échangé ma place privilégiée. J'étais tellement fière de me promener et de sentir sa main dans la mienne ou ses bras autour de moi. Tellement fière quand ils nous regardaient avec un petit sourire en se disant sans doute "ils vont bien ensemble ces deux là!". Il m'a volé toute ma pudeur, et sur la plage, à table, en plongée, où que ce soit, les autres et leurs regards ne comptaient pas. Il n'y avait que nous deux.

Cette affection qu'il me donnait, ces mots qu'il me dédiait, cette confiance et cet abandon qu'il s'est permis pour moi resteront pour toujours une première pour moi. D'ailleurs, il a été mon vrai premier amour. Les autres n'étaient que des brouillons, des ébauches, mais aucun n'avait grand chose à m'offrir dont j'aie réellement besoin.

"Ma belle Maude"
"Vous êtes très belle M'dame, vous voulez du riz cantonnais?"
"Ma ptite Maude"
"Ma maudinette"
"Tu es quelqu'un de bien Maude. Arrête de perdre confiance en toi à cause de connards. Tu mérites pas qu'on te fasse ça."
"J'aime tellement tes yeux..."
"J'adore tes lèvres..."
"Tant que je serai là, personne ne te fera de mal."
"Tu es parfaite"
"Tu vas me manquer..."

Et je ne me rappelle déjà plus de toutes.
Maxime.
Ses conneries aussi grandes que lui.
Son amour des gens et cette énergie qu'il met à rendre les gens heureux.

Il est tellement à part, tellement loin de ce qu'on peut imaginer.
Et cette fois où je l'ai entendu renifler, le visage enfoui dans mes bras. Où j'ai senti sa voix vibrer. Où je savais que des larmes coulaient pour évacuer un peu de ce trop plein d'émotions.
Maxime porte le monde. Il le sauve et le rend plus beau. Mais ne s'occupe pas de son Bonheur à lui et se perd dans l'altruisme.
Moi, je veux rééquilibrer la balance. Le couvrir d'amour pour qu'il s'aime lui aussi. Et comprenne qu'il a aussi le droit à l'erreur, parce que même exceptionnel, il a le droit à l'erreur.
Comme le commun des mortels...

Je l'ai aimé non pas comme un amour de vacances. Ca parait complètement fou, mais je l'ai aimé comme si c'était avec lui que je passerais désormais ma vie. Je me fiche de perdre les autres. Tant que je le garde lui. Je l'ai aimé sans le dire, juste en le montrant, je l'ai aimé d'une façon très simple, et on ressemblait à deux enfants sur la place, toujours collés l'un à l'autre, à se regarder et éclater de rire, et ces jeux qu'on s'inventait. Toujours en se regardant dans les yeux.

Comment vous décrire ça?
J'pouvais pas détourner mes yeux de lui. J'me perdais dedans et observais cette couleur si nuancée de bleu. Je sentais ses iris réfléchir, rire, trouver, demander.
Et après chaque bêtise qu'il racontait, je l'embrassais. Comme pour le remercier de me faire tant rire.
Alors il racontait des conneries à longueur de journée. Je ne sais toujours pas si c'était pour les bizoux ou pour le plaisir de me voir pliée de rire.

C'était bien.
C'était chouette.
" Puis ya toi qui débarques en ouvrant grand les rideaux, et des flots de couleurs éclatent, et le beau semble bien plus beau. Et rien vraiment ne change, mais tout est différent, comme ces festins qu'on mange seul, ou en les partageant. Tadatada talatalataa talalalalala." Ouais, c'était une bonne idée,

de se trouver.

# Posté le jeudi 03 septembre 2009 08:13

Modifié le samedi 05 septembre 2009 03:26

Nous deux.

Nous deux.
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 08:12

Maxime.

Maxime.
Tu ressembles à l'Amour. J'veux revenir dans tes bras, j'veux réintégrer ta serviette et te faire frissonner sous le ciel bleu. J'veux replonger dans tes yeux, remanger de ton sourire, m'étourdir dans tes bêtises et m'endormir dans tes bras. Tu me manques. Il était temps que tu débarques. Après toi, la barre est placée très haute.
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 07:36

Modifié le samedi 05 septembre 2009 03:22

Nous deux.

Nous deux.
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 08:10

Max.

Max.
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 08:07

Plongée.

Plongée.
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# Posté le jeudi 03 septembre 2009 08:04