Silence. (En fait. Suffit d'le regarder. Ca m'fait sourire. Ca m'fait du bien. Et Julien ça m'fait chier qu'tu lises tout ça, tu fais chier, j'ai pas envie qu'tu saches tout ce que je pense de toi non plus hein.)

Silence. (En fait. Suffit d'le regarder. Ca m'fait sourire. Ca m'fait du bien. Et Julien ça m'fait chier qu'tu lises tout ça, tu fais chier, j'ai pas envie qu'tu saches tout ce que je pense de toi non plus hein.)
J'me sens bête.
J'aime pas dépendre de quelqu'un comme ça. J'aime pas que mes humeurs changent en fonction d'une seule et unique personne. J'aime pas avoir ce sentiment de ne pas exister, et de ne pas vivre. J'aime pas attendre, attendre, attendre. J'aime pas cette sensation de m'être vidée. J'aime pas tout ça. Parce que je sais ce que ça cache. Et ça me fait peur. J'voudrais qu'ce soit simple pour tout le monde. Je sais que j'ai au moins le mérite d'être courageuse. Mais j'voudrais que ça me travaille moins. J'voudrais qu'ça me tienne moins à coeur. J'VOUDRAIS. J'ai pas encore dû m'en prendre assez dans la gueule, j'dois avoir besoin d'autres bonnes claques pour comprendre. Pour arrêter d'm'écrire, d'me décrire, de me dire, de me dévoiler comme ça.
Je sais que mes rêves m'aident à penser et à savoir à quoi m'attendre. Sur quel pied danser. Heureusement qu'ils sont là eux. Même si j'en ai marre de toujours voir des femmes se faire trucider et qu'à chaque fois, c'est le même scénario: j'observe, j'suis à moins d'un mètre de la scène, j'hurle, je les entends hurler, je les vois martyrisées, et j'peux pas bouger. Jusqu'à tant que ce soit elles qui ne bougent plu. Et une fois toutes mortes, je me réveille.
Toujours pareil.
Annonciateur de changement, de bonne nouvelle.
Quelle bonne nouvelle m'attend?
J'suis paumée. J'sais pas c'qu'il faut que je sois, j'donne des conseils de merde que j'suis pas foutue d'appliquer moi-même, j'me lasse. J'sais pas, ya tellement de choses que je comprends pas. J'vais pas m'fabriquer d'la jalousie, j'vais pas m'fabriquer d'la décence, j'vais pas m'fabriquer ce que je suis pas pour vous convenir. J'suis comme ça, à prendre ou à laisser. Et à qui que ce soit, si ce marché là ne convient pas, qu'il parte. Mais vous n'imaginez pas à quel point j'suis sérieuse quand j'dis ça. Ok? J'en ai trop chié à vouloir garder près d'moi des gens qui, au final, sont quand même partis alors que j'm'évertuais à être ce qu'ils pouvaient le plus aimer. Nan, nan, plus jamais ça. Si je conviens pas à quelqu'un, prenez vos valoches et cassez-vous de ma vie. J'vous courrai pas après. Vous êtes libres, moi aussi, et c'est déjà un bon point.
Depuis un moment, je fais les choses à ma manière. J'demande des conseils, mais au final je n'écoute plu personne et je fais ce que je crois bon de faire, pas ce que les autres me conseillent. Jusque là, j'me démerde bien. Même si des fois je subis mes choix. J'suis plutôt satisfaite.
Des fois, j'en ai marre de passer pour la délurée de service. De passer des rires aux larmes. De pas savoir me contrôler, de pas savoir passer à autre chose quand un truc me prend la tête.
J'ai que des doutes depuis une semaine. Mais bordel moi aussi j'ai peur. Tellement peur. De pas savoir dans quoi je suis encore repartie. Dans quoi j'm'embarque. J'ai peur parce que j'me rends compte qu'à peine partie, j'ai déjà mal. J'aime pas douter, j'aime pas douter, j'ai horreur de ça. Et j'aime pas écouter mes peurs, et les taire me réussit mieux, au final. Avancer et vivre. Sans réfléchir. C'est ptètre ça, le remède.
Au fond, qu'est-ce que j'ai à perdre. J'y laisserai des plumes d'une manière ou d'une autre. J'suis déjà partie.
Au pire, elles repousseront, comme toutes les autres. Jusqu'à ce que j'en crève.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 23 juillet 2009 18:43

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 21:18

Quel est votre âge mental? Entre 6 et 10 ans, l'âge de la spontanéité... (Le pire, c'est qu'ça me résume bien =S)

Quel est votre âge mental? Entre 6 et 10 ans, l'âge de la spontanéité... (Le pire, c'est qu'ça me résume bien =S)
L'âge de la spontanéité...

S'il existe une clé du jardin de l'e
nfance, il se pourrait bien que vous ne l'ayez jamais jetée... On trouve en effet chez vous une très grande part de spontanéité : vous passez du rire aux larmes en un rien de temps et avez besoin de vivre intensément les émotions qui vous animent.

Cherchant
à inscrire votre existence dans un univers de créativité et de jeu, vous fuyez activement les contraintes de ce "monde des grands" qui ne vous parle pas.

Trop pâle et trop sérieux à vos yeux,
vous n'y voyez qu'ennui et monotonie. Le côtoyer vous rend maussade, et vous donne l'impression d'être enfermée dans un cadre bien trop rigide à votre goût !

Car le monde qui vous émerveille
et vous stimule tant, offre lui une liberté et une innocence qui permettent de plonger au coeur de vos rêves et de leur donner vie. La légèreté que vous y cultivez vous fait vivre de nombreuses aventures, souvent teintées d'insouciance et d'enthousiasme.


P
S: I love you. Mais t'es vraiment con quand tu dis des choses comme ça.


Ouais puis j'ai envie d'faire des déclarations ce soir,
parce que j'vais bien et que c'est important qu'vous sachiez qu'vous êtes aimés.

Lou. Ma priorité, la tienne aussi. Envers et contre tout, la vie ce sera ensemble ou rien du tout. J'suis tellement heureuse que tu veilles sur moi, qu'tu sois là pour me raisonner et m'apaiser, me défendre et me consoler. T'es là pour tout, et je sais que même quand on n'est pas ensemble, on ne peut, d'une certaine façon, jamais se passer l'une de l'autre. Tu es la plus belle du monde à mes yeux, celle avec qui je peux tout faire. Celle qui sait avant même que j'aie ouvert la bouche. Celle qui me connaît bien mieux que sur le bout des doigts. Tu es l'unique à qui je dis toujours que je l'aime dès qu'on se sépare. Parce que c'est intrinsèque. C'est en moi, de t'aimer comme une folle et d'être heureuse que personne ne puisse vraiment réaliser l'énormité du truc. Parce que même moi, je n'arrive pas pas à en saisir l'ampleur.

Dany. J'viens d'te l'écrire, à toi, ma déclaration. T'es le clown de ma vie, la présence apaisante et la bonne humeur dont j'ai quotidiennement besoin.

Marie. J'ai été dure avec toi. Peut-être que quelque chose a été brisé depuis. Je sais pas. Le fait est que je t'aime et t'admire infiniment quand je lis des choses que tu écris, des choses si belles, si rassurantes à lire. Qui font du bien au coeur. Qui donnent envie d'en faire une chanson et de se l'écouter en boucle, parce que tu sais rendre les choses belles et les gens beaux. Tu es sans doute celle qui m'a le plus secouée, celle qui m'a le plus fait comprendre qu'il fallait que je réagisse au lieu de laisser faire. Je m'excuse d'être ingrate avec toi, et d'être aussi excessivement exigeante. Pourquoi avec toi? Peut-être parce que ton niveau est déjà bien haut et que j'en attends encore un meilleur. Nous deux, on fera de grandes choses. Parce qu'au fond de nous, on le sait et on y croit. Et même si ces grandes choses paraissent insignifiantes aux yeux des autres, nous on connaîtra la valeur de ce qu'on aura fait. Tu sais, ma chambre aussi est toujours pleine de toi. Ton dessin à la craie de la médina me pend devant le nez tous les week end. Ton papier écrit à l'arrache en arpla du "tellement trop belle, tellement trop bête de pas oser la pousser aux yeux du monde. Tellement trop belle qu't'as d'la bave qui coule et qu'ça la fait trop marrer." Toujours ta lettre bleue de Tunisie. Et toutes les autres. Tu m'entoures et me berces à chaque fois que je rentre à la maison. Merci de m'avoir ordonné d'exister. Merci d'avoir été patiente. Merci d'm'avoir emmerdée et d'pas avoir lâché prise quand j'étais exécrable avec toi. Merci de ne pas m'en avoir voulu malgré toute la méchanceté que je déversais sur toi. Et si je ne dis plu rien, maintenant, c'est que j'ai compris que tu as eu un rôle important ces deux dernières années. Et que râler, je sais bien faire, mais remercier, c'est pour moi un peu plus délicat. Mais je m'incline devant Ma Miam et sa patience (presque) sans faille. Tu es admirable. Merci d'aimer les gens comme ça.

Claudia. Toi, t'es un monde à toi toute seule, à cas à part. J'sais juste que tu seras toujours là. Que j'ai une confiance aveugle en toi. Et que je t'estime énormément. Tu m'fais rire. Tu m'fais du bien. J'aime t'écouter, j'aime te regarder, voir tes yeux pétiller. J'admire la façon désinvolte dont tu prends la vie. Tellement vraie. Qui pourrait ne pas t'aimer?

Anaïs. Fonce. Prends confiance en toi. T'es pas la dernière des connes. Tu mérites le bon, pas le médiocre. Alors dégage ce qui te fait du mal, et surtout ceux qui t'en font. Tu me manques.

Henry. Je compte même plu les fois où j'aurais voulu t'éclater la tête contre un mur. T'es borné, mais borné con, c'est assez impressionnant. Mais t'es un concentré de bonne humeur et j'admire beaucoup ta façon de toujours savoir te débrouiller. T'es chiant mais c'est ça que j'aime chez toi ;) .

Valou. Toi t'es juste MON ornithorynque. J'aime quand tu m'engueules parce que je viens JAMAIS te parler la première. Ou quand tu me rouspètes parce que tu veux AU MOINS UN TEXTO PAR JOUR. Quand tu t'énerves parce qu'on est trop loin tous les deux et qu'on le regrette tous les deux. Quand je te reverrai, tu pourras ENFIN me regarder de haut et me charier. Mais je te courserai encore dans tout le club, et on verra les monos à poils parce qu'on se sera même pas rendu compte qu'on est passé par leur douche en se coursant. Je te foutrai à l'eau et je monopoliserai encore tout le boudin du zodiac pour t'empêcher de venir m'emmerder. J'te barbouillerai de marqueur et tu croiras me surprendre alors que ton dos sera déjà noir de dessins, et tu hurleras à la défaite sur toute la plage. Puis tu retourneras faire ta tête de cochon sur le ponton, juste pour qu'on vienne s'occuper de toi. Tu me referas mourir de rire avec tes délires de star. Puis j'reprendrai des photos de ta bouille de bébé heureux. Mon Valou, ma révélation. Le premier pour qui j'ai pleuré en étant bourrée. Méchante asperge, je ne te souhaite que du Bonheur avec celle qui te prend la tête depuis bientôt déjà un an. Veinarde celle :) , prends soin d'elle et dis lui de faire attention à toi, sinon elle va pas comprendre ce qui lui arrive.

Et puis ya
Julien. Mais Julien, sa déclaration arrivera entre ses mains d'ici peu. J'espère juste qu'il arrivera à reprendre ton statut flatteur de commandant en passant par dessus ses peurs, ses hésitations et ses appréhensions. Que Monsieur saura faire la part des choses et vivre les choses ici et maintenant sans penser à ce qui POURRAIT, dans l'éventualité des choses, arriver. Qu'il fasse le choix qui lui convient le mieux et qui sera le meilleur pour lui, indépendamment de ce que je souhaiterais moi. Qu'il comprenne que s'il doute, c'est que Monsieur n'est pas insensible à Madame et que ça, par exemple, ça pourrait être, ÉVENTUELLEMENT, une bonne raison pour se décider. Qu'il comprenne que j'suis pas là pour l'obliger ni le brusquer, que mon rôle à moi n'est pas de lui faire du mal ou de lui prendre la tête. Qu'il comprenne pourquoi que j'ai viré tout le monde pour lui. Que moi j'suis très très volontaire pour le garder le plus près possible de moi. Qu'il comprenne aussi que je dis pas les choses pour faire plaisir, mais par souci de dire ce qui est vrai pour moi. J'voudrais qu'il ne soit pas comme les autres à se demander pourquoi j'l'aime déjà comme ça alors qu'on se connait depuis peu de temps. J'voudrais tellement qu'il ne s'enfuit pas comme les autres par peur de moi. Et j'voudrais tellement qu'il ne se pose pas autant de questions, qu'il ne s'interdise pas les choses à cause de ce qu'il y a eu avant de douloureux. Qu'il comprenne que moi aussi j'ai eu vraiment mal et que pour autant, je prends le risque de me dévoiler complètement parce que finalement, j'm'en fous vraiment pas autant que je peux le laisser croire. Que moi aussi j'ai peur, mais que de ma peur, j'm'en fous réellement. Et puis j'aimerais qu'il n'ait pas l'impression que je le harcèle, mais que j'attends simplement qu'il sache ce qu'il veut, ce cher Monsieur.
Parce que c'est pas
une crème, mais une perle. Et que cette perle, j'veux la garder.

# Posté le mardi 21 juillet 2009 16:17

Modifié le mardi 21 juillet 2009 18:25

Ohh, God.

Ohh, God.
Ya dû y avoir une erreur.


[ Sans rapport. ]

Et putain pourquoi il revient lui? C'est à n'y plus rien comprendre >.< Mais écoute coco, tu reviens à la charge un peu trop tard, et puis t'es pas assez culotté pour moi, peut-être trop beau aussi, et peut-être qu'au fond, tu n'as que ça pour toi. Et puis de toute façon, j't'appellerai jamais pour "aller boire un verre", parce que d'une part j'aime boire un verre qu'avec Lou et Dany, et d'autre part, parce que je trouve ça juste trop... Banal. Tu sors de la masse uniquement grasse à ta barbe de 3 jours et à ton regard de tombeur, mais j'suis assez peu convaincue de ton sens de l'humour et de ton style de conversation. T'alignes 3 phrases en une demi heure, et c'est pas franchement intéressant. C'est bête, te parler aura cassé le mythe que j'avais construit autour de toi. Comme quoi, il y a des gens qu'il vaut mieux ne pas connaitre. Qu'il faut se contenter de contempler. Et dire qu'un an plus tôt, j'aurais donné n'importe quoi pour t'approcher, maintenant, je n'ai même plu envie de te croiser dans la rue.
Alors casse-toi, tu m'ennuies.
Puis très honnêtement, c'est vraiment pas toi que j'ai dans la tête en ce moment, et le risque étant que "ce moment" pourrait durer longtemps.

"L'amour. L'apaisement. Parce que savoir que l'on va aimer, c'est doux. Calme. Et pourtant... traumatisant."

# Posté le lundi 20 juillet 2009 17:15

Modifié le mardi 21 juillet 2009 06:29

Bon allez j'ai une vague de bonne humeur, profitons, ça risque de ne pas durer. ("je te trouve pleine de charme et vraiment tres belle. tu as un admirateur qui te trouve vraiment magnifique, j'aime les filles simple et pleine de charme... en plus tu as l'air toute douce et toute mimi au niveau de ta personnalité." Bon allez quoi, c'est le compliment du jour, et ça fait tellement bien d'se sentir... Différente.

Bon allez j'ai une vague de bonne humeur, profitons, ça risque de ne pas durer. ("je te trouve pleine de charme et vraiment tres belle. tu as un admirateur qui te trouve vraiment magnifique, j'aime les filles simple et pleine de charme... en plus tu as l'air toute douce et toute mimi au niveau de ta personnalité."  Bon allez quoi, c'est le compliment du jour, et ça fait tellement bien d'se sentir... Différente.
"Je t'aime. Tu te rends pas compte."
(Bon et cette fois j'vais éviter de chercher à savoir POURQUOI.)


Et puis je rectifie: je n'ai jamais sous-entendu que j'étais nulle. Je sais que je suis PAS nulle. Mais j'suis bizarre, c'est ça l'truc. L'humour n'est pas une langue morte pour moi. Alors j'vais revêtir mon sourire de niaise heureuse, vous me ferez l'honneur et le plaisir d'y croire pour que, moi-même, je sois tentée d'en être convaincue. Et puis ça repartira, et vous arrêterez s'il vous plait de prendre cet air grave quand vous voyez mon bras, ça me soulagerait infiniment. Voilà mes règles: Ayez la délicatesse de ne pas avoir pitié de moi, de m'estimer convenablement (ni trop ni pas assez) et de prendre en considération ce que je dis subtilement, que ce soit sourire aux lèvres ou larmes pendues aux yeux. Ayez la présence d'esprit de comprendre ce que je ne dis pas. Réagissez quand je vous provoque, me laissez pas jouer toute seule (quoi que même seule, j'ai des conversations passionnantes avec ma conscience.) Evitez les jugements catégoriques, je supporte pas et c'est le meilleur moyen de me mettre hors de moi. Riez et faites-moi rire. Dites Bonjour aux Mamies dans la rue, et aidez les à porter leurs courses. Donnez un sandwich au clochard du coin de la rue et prenez 5 minutes pour parler avec lui. Empêchez les gens que vous aimez de souffrir. Démontez-vous en quatre pour leur montrer qu'ils comptent pour vous. Allongez-vous sur un pont et accueillez les gens que vous surprenez à être libre. Aimez sans compter, et donnez de vous-mêmes sans réfléchir. Acceptez tout l'amour qu'on vous porte. Arrêtez de planifier et vivez au jour le jour avec ce qu'on vous donne à vivre. Demain n'est pas encore notre problème. Et hier est résolument passé, alors avancez sans avoir peur.
Peut-être bien que je n'ai pas eu les mêmes expériences que les autres. Ca ne veut pas pour autant dire que je ne sais pas de quoi je parle et que j'ignore la puissance du verbe SOUFFRIR. Détrompez-vous.
Mais par dessus le marché. RIEZ de ce qui vous parait grave. Plus tard, vous vous moquerez de ce que vous êtes aujourd'hui. ( Au lieu de donner des conseils, elle ferait mieux de les appliquer elle-même. Ne vous méprenez pas; j'suis sensible, pas stupide. Apparences trompeuses, n'est-ce pas. )
(Pardon, j'ai expressément besoin de me moquer de moi. C'est pas du dénigrement, c'est du poids que je me retire à grandes pelles.)

Julien, je sais que MÊME si tu ne réponds pas à mes messages (Heiiiiiiiiin ;) ), tu viens ici. J'suis amoureuse de toi, et même si t'en as rien à secouer, même si j'ai du mal à comprendre, alors... adviendra que pourra.

J'ai peint du BLEU aujourd'hui, et j'ai pas pu m'empêcher de rajouter du rouge. Une pétale de rose rouge. La couleur fatale. J'pourrais faire une analyse de ce que j'ai peint, mais en résumé, ça me représente moi aujourd'hui. Bleue pour toute la tendresse, l'affection, la douceur que j'ai emmagaziné. L'or pour la valeur que j'ai donné aux choses, qui forme un contour précieux, qui n'arrive pourtant pas à retenir le bleu. Un petit tableau pour la vision que j'ai de moi récemment, mais une feuille d'or qui dépasse du haut du tableau. Qui n'a sans doute pas sa place là, c'est pourquoi elle se tourne vers la-haut. Un désir de résurrection, j'sais pas, d'émancipation. L'image est belle, allez, adjugée.

Vous savez quoi? Des fois, j'me dis qu'j'aimerais bien être dans la peau d'un SDF, pour adopter un point de vue différent sur... A peu près tout, en fait. Pour connaître ce qu'ils vivent et subir l'humiliation qu'on leur offre si gentiment. Mais pour connaître aussi la générosité des gens qui les voient et les aident à exister, pour savoir la valeur d'un sourire volé, pour être capable de pardonner et d'ensoleiller son quotidien grâce à la boulangère qui les salue, le chien qui vient leur léchouiller le visage, les gens qui font marche arrière pour venir leur donner une pièce, une jolie voiture qui passe et qui les fait rêver, une femme élancée qu'ils désireront secrètement pour se tenir chaud la nuit.
Ouais. J'suis une pouilleuse refoulée, et pensez-en ce qui vous plaira, ça n'entrera pas dans ma ligne de compte.

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 19:34

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 21:08

Je retombe dans le même enfer.

Je retombe dans le même enfer.
Je retombe dans le même enfer.
J'ai envie d'hurler encore plus fort, de m'arracher les yeux, qu'on me fasse une ablation du coeur et de la tête. Pourquoi est-ce que je suis jamais assez importante pour compter plus dans le choix des autres? Pourquoi est-ce que j'ai beau essayer de donner le meilleur et que ça ne marche JAMAIS? Bordel de merde à la fin, qu'est-ce qu'il me manque pour à chaque fois n'être que secondaire?
Pourquoi aussi est-ce que je m'obstine à vouloir croire en chaque personne, me persuader que chacun est absolument génial, pourquoi j'retombe systématiquement dans ce putain d'enfer, pourquoi est-ce que je m'entête à vouloir tout donner de moi, au risque de tomber de toujours plus haut.
J'me comprends pas et j'me fais honte. A croire que j'aime l'humiliation.
J'm'en veux tellement, j'm'en veux tellement. J'me déteste, j'aurais du dire non dès le début. Pourquoi croire, pourquoi faire confiance si vite. Mais j'suis trop conne. Trop conne. Vraiment trop. Désespérante, et définitivement assez stupide pour m'laisser allez si loin. J'veux plu d'moi, putain aidez-moi, JE VEUX PLU DE MOI, j'me méprise de tout rater à ce point, j'me hais d'êtresi naïve, j'me supporte plu moi, mes sentiments, mon ressenti et ma façon de voir les choses. Désespérément optimiste. Le problème, c'est que j'veux toujours pas céder à la lassitude et à la retenue. ENCORE UNE PREUVE QUE SE RETENIR EST LE MEILLEUR MOYEN DE TOUT GÂCHER. J'en ai marre, marre mais si vous pouviez m'exploser le crâne, vous me rendriez service, j'en ai marre. Marre de trop aimer, trop vite, trop fort. TOUJOURS TOUT LE TEMPS TROP. Pour foncer droit dans le mur.
Les mecs, pensez sérieusement à réfléchir avant de faire quoi que ce soit avec une fille. Pensez à réfléchir avant d'agir, au lieu d'prendre conscience des choses trop tard.
Vous savez pas le mal que ça peut faire.
Au secours, sauvez-moi de là, j'veux pas retourner aussi bas que la dernière fois. Mais j'coule vite et en silence. Sauvez-moi de moi, de tout ce que je pense, de tout ce mal que j'emmagazine et que je retourne contre moi, sauvez moi de ça, toute seule c'est avec joie que je retrouverai rasoirs et compagnie.
Bref. Je rectifie: j'ai besoin des autres pour me faire du mal. Et pour me retirer le peu de confiance que j'arrive à avoir en moi.
J'veux arriver à dormir avant de recommencer à partir dans mes délires malsains.
J'suis impuissante et ça dépasse l'insupportable.
Je regrette tellement fort. D'être tombée au mauvais moment, et derrière quelque chose d'aussi énorme, douloureux et significatif. De pas m'être imprégnée encore plus de ces gros morceaux de Bonheur. Maintenant, tout m'échappe, et c'est trop tard pour pouvoir savourer encore une fois.

Bref, maintenant, je LA FERME.

# Posté le samedi 18 juillet 2009 15:43

Modifié le samedi 18 juillet 2009 19:35

Infâmes diafoirus. Je vous ai eus.

Infâmes diafoirus. Je vous ai eus.
Et finalement, regardez: c'est moi qui gagne. C'est ma victoire sur vos conneries, vos interdictions et vos recommandations pitoyables censées me protéger. Mais avec ce papier, je vous envoie gentiment vous faire foutre. Parce que, voyez-vous... Avec ou sans votre aide, avec ou sans vos contre-indications stupides, je vais passer 30 jours à plonger, et en revenant je vous écrirai une lettre, croyez-moi. Pour blâmer votre incompétence et votre manque de tact, votre absence de courage et votre putain de choix de facilité.
Je vous ai eus à votre propre jeu.

Maintenant, je tiens parole. J'ai obtenu tout ce pour quoi j'en ai bavé cette année. Alors, même si dans l'immédiat, je suis désespérément affectée par les évènements, je sais qu'à long terme, tout ça me semblera d'une insignifiance jouissive. L'important est toujours quelque part. L'important est ce que j'ai acquis, mes valeurs sures, et que ce qui ne dure pas s'efface de mon entourage. J'suis pas caractérielle, mais je sais pertinemment ce que je veux, sans détour et sans artifice. J'suis contente au final quoi qu'il arrive, parce que je sais que ma peur ne me freine que si je le lui permets. Or maintenant, c'est purement et simplement terminé.
Alors, cognez,cognez. Vous arrivez trop tard, je me suis déjà fait mal. Donc je m'en fiche, j'ai repris les commandes, et suis maître de moi-même. Au delà des larmes, de la tristesse et de ce noeud au ventre, cet effroit à l'idée d'être une fois de plus abandonnée. J'suis seule, et c'est le lot commun de tout le monde. A la différence de certains, j'en suis consciente. Alors j'suis seule, et de se le dire n'est pas si nocif. Simplement très réaliste.
Cogne, cogne, si c'est ta peur qui t'incite à partir. J'aurai sans doute mal. Mais ENCORE une fois, je ne peux obliger personne à m'aimer. Et j'ai pas envie de repartir dans mes démonstrations d'affection, au risque de perdre, encore une fois, ma dignité.
D'autant plus que je sais que je vais encore la perdre aujourd'hui.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 18 juillet 2009 06:10

Ha. Maude Maude Maude.

Ha. Maude Maude Maude.
J'aurais mieux fait de continuer à m'attendre au pire, au lieu de foncer encore une fois tête baissée. Trop naïve trop conne. Trop heureuse à l'idée de pouvoir faire confiance et d'être aimée. Belle illusion ENCORE perdue et salie. Quand est-ce que j'y arriverai? Quand est-ce que je comprendrai? Se protéger, tu sais pas faire, pauvre nouille. Alors continue, cours après c'qui te fait du mal, après tout tu n'es attirée que par ça, ça te colle à la peau et t'aimes ça. Puisque tu y reviens frénétiquement. T'as besoin que quelqu'un te fasse du mal pour éviter d'avoir à t'en faire toi même, et tu crois que tu avanceras comme ça. Tu te durciras, et tu deviendras incapable d'aimer, irrémédiablement méfiante et désespérément seule.
Ton ironie ne te sauvera qu'un temps, et tu sais tellement bien à quel point tu te leurres toi même à essayer de croire à ton propre jeu. Mauvaise comédienne, dégage de la scène, ce n'est jamais toi qui restes longtemps dans la lumière.
A y bien réfléchir, je me faisais bien moins mal toute seule et je n'avais besoin d'aucun homme pour aggraver les choses. J'ai gouté, j'ai succombé, prise au piège, et prisonnière d'un cercle vicieux dont je ne comprends plu rien. Me guérir seule pour recommencer à aimer et me refaire mal.
Allez dire que c'est beau l'amour, quand les gens ont peur d'aimer, c'est peut-être tout simplement un combat perdu d'avance. Et j'en ai marre de me battre. J'veux pourtant rien de très compliqué. J'suis pas non plus la dernière des connes indigne à l'amour. A croire que vous préférez les garces. Dans ce cas, game over pour moi, je descendrai pas si bas.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 17 juillet 2009 11:32

Modifié le mardi 21 juillet 2009 08:33

Tes mots me manquent Jusqu'à parfois pleurer Des fois je manque D'en crever

Tes mots me manquent Jusqu'à parfois pleurer Des fois je manque D'en crever
Ca faisait longtemps que j'avais pas été de mauvaise humeur une fois m'être retrouvée seule. Que j'avais pas simplement voulu que l'heure n'arrive jamais, que le temps ne tourne plu. Nous, au 81616, et découvrez si vous deux, c'est pour la viiie. Ouais ben ptètre pas quand même hein.
Bref. Ca fait juste du bien. Ca m'avait manqué un peu trop. Et j'aime JUSTE UN PEU TROP tout ça. Même si j'arrive toujours pas à parler. J'ai des progrès à faire.
Je cherche pas à prévoir. Je cherche juste un peu de sécurité. Plus ça va moins j'ai peur de recommencer. J'm'en fous au final, de donner trop d'importance, j'm'en fous de ça et du reste. J'ai pas envie de n'être qu'une moitié.
Bref.


J'veux pas m'étouffer une énième fois. Pas céder, pas recommencer à voir jusqu'où tout bascule. Jusqu'où tout s'annule. Arrêtez moi, empêchez moi de tout décortiquer, qu'on me prive de conscience, de lucidité, et qu'on efface tout ce qui s'est passé en moi qui me pousse à toujours vouloir tout comprendre. Effacer mes peurs, cette emprise monstrueuse qu'elles ont sur moi. "En surimpression, je vois le mot ABANDON."
Pas encore une fois. Pas encore une fois. Pas CETTE fois.
J'dois absolument arrêter ces délires malsains. De vouloir pousser jusqu'au bout, pour avoir mal mais néanmoins pouvoir me féliciter d'avoir eu raison. Arrêter d'évaluer et de vouloir dépasser leurs limites. Où sont passées les miennes? Où est-ce que je bascule, au bout de combien de mal, à partir de quand je ne pourrai plu pousser encore plus loin? Et toutes ces choses, elles rîment à quoi, finalement? Pourquoi est-ce que j'suis blasée mais toujours prête à retomber dans le piège? A reproduire encore, encore, encore et ENCORE les mêmes erreurs. C'est pourtant pas si difficile, de PARLER. Parler pour ne rien dire, oui, ça je devrais avoir un prix d'excellence. Mais parler de l'importance, c'est me rapprocher de moi, m'extirper de ma petite cachette bien protégée derrière ironie et compagnie. Mais pourquoi est-ce que j'ai si peur qu'on me sache, qu'on me devine, pourquoi est-ce que je ne supporte pas qu'on me connaisse et qu'on parle de moi à juste mots? Pourquoi est-ce que j'cours après l'amour mais qu'une fois que j'ai ce que je veux, je cherche à fuir et à devenir celle qu'on ne peut plus aimer? (Soit dit en passant, je doute fortement qu'on m'ait une fois seulement aimée réellement. -Et je parle d'amour, j'suis plutôt drôle dans mon genre hein. Ouais.)
Si tu m'aimes, pars. C'est juste... D'un paradoxe surprenant, chez moi. J'veux pas qu'on parte, j'veux pas qu'on reste. Ne pars pas. Mais surtout ne reste pas. Alors je veux quoi, pour finir? Quand j'ai, je ne veux plu. Quand je n'ai pas, j'fais tout pour conquérir, au prix de trop nombreux doutes. J'suis une indécise compulsive, une bouffeuse insatiable de relations humaines. Curieuse observatrice analysant l'extérieur, de l'espace proche à l'espace lointain, je me lasse de ce que j'ai acquis, de ce que je sais et de ce que je suis.
J'aimerais que l'affect ne soit pas systématiquement source de doute et de retenue. J'veux pas être comme eux, je me l'étais interdit, et je me retrouve à reproduire exactement le même schéma comportemental. Abject. Qu'est-ce qui me prend, il ne m'a quand même pas tuée entièrement, alors pourquoi j'en suis là, postée derrière mes boucliers d'indifférence et de provocation.
J'ai envie de détruire ce soir. J'veux faire mal, j'veux régler les pendules, j'veux qu'on m'écoute, j'veux qu'on m'entende, et je veux surtout qu'on ARRETE de me dégueuler à la figure des paroles que tout le monde sait intimement fausses.
J'veux pu porter cette désillusion, ce reste constant de déception, ces déchets de souvenirs que je porte toujours et qui m'empêchent de sourire pour ce qui, avant, me faisait m'écrouler de rire. J'veux plu être amère, j'veux plu voir ces gueules mièvres, dégueulasses, faussement bienveillantes.
Ouais j'cultive l'art du détail, et c'est parfois avec grand regret que je me rends à certaines évidences que certains ont le culot de nier en bloc, en me prenant de surcroit pour une déphasée naïve mais bêtement volontaire.
Alors dégagez, ce soir vous m'emmerdez tous, j'ai envie de me taper la tête contre les murs d'avoir été si idéaliste, si désespérément motivée à l'élever encore plus. J'suis purement et simplement bête.
Surtout pour projeter de si belles attentes sur d'autres personnes, pour peut-être un jour pouvoir me prouver que j'avais pas tort, que j'ai pas cherché pour rien, que j'ai pas perdu tout ce temps pour des prunes, et que finalement, j'avais raison de m'obstiner à chercher le meilleur.
J'veux le meilleur. C'est un comble, vous trouvez pas, pour quelqu'un qui se trouve médiocre.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 14 juillet 2009 12:12

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 18:21

J'aime j'aime tes yeux, j'aime ton odeur. (A quoi ça pense, un mec? Et qu'est-ce que ça pense? Qu'est-ce que ça attend, qu'est-ce que ça veut? Qu'est-ce qui est important pour un mec? Donnez-moi le mode d'emploi.)

Je te demande si simplement; ne fais pas semblant. (Do you mind very much if I love you? I just would like to be able to say the words once more. -don't you ever wanna be loved back? -I thought I was...)
Et Maman m'avait dit "ralentis".
Ralentis, ralentis, ralentis.
J'aime pas ça. J'ai peur. Comme avant. Nan, nan, c'est pas bien. C'est pas ça. J'veux pas chercher à savoir. Ta gueule Maude, pitié ta gueule.

Valentin dit:
je pense que tu te sous estimes
Maude répond:
je pense qu'on me surestime
Valentin riposte:
t'es intelligente, la preuve; le concours, tu l'as eu.
tu es rigolote car tu me fais rire.
tu es intéressante car tu m'intéresses
et puis tu es jolie car tu me plais.
C'est suffisant non?



NON.

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 16:11

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 17:57

Spéciale "cass-dédi" à ma Truffe d'Amouur.

Spéciale "cass-dédi" à ma Truffe d'Amouur.
Heureusement que tu es là toi, pour passer autant de temps avec moi et m'offrir de la bonne humeur en abondance. Toi, j't'ai vraiment bien trouvé. On a l'air de deux imbéciles quand on est ensemble, pliés en deux de leurs propres âneries, (et j'me dis parfois qu'on n'est franchement pas sortable =D), à se faire marcher dès qu'on n'est plus ensemble, et "HAHA c'est moi qui t'ai eu cette fois", "maiiiiis pffff t'es trop cooon", à s'envoyer des messages sans queue ni tête à me faire mourir de rire, où je suis pliée en plein milieu d'un magasin et que même le ridicule n'arrive pas à m'empêcher de rire.
Quand je m'ennuie, t'es toujours là pour rire de n'importe quoi.
Puis les séquences émotion qui m'font rire aussi mais que j'adore par dessus le marché parce que je sais que ce que tu dis est vrai quand tu le dis, et même si j'me moque souvent de toi et de ce que tu me racontes, tu sais qu'au fond, j't'aime bien. T'es une brave pédale quoi. (J't'entends d'ici me dire "Connnaaaaasssseeeee!") ("TA GUEULE J'AIME PAS QU'ON M'APPELLE CONNASSE. MAIS COUNNASSE, ça passe.")
T'es le seul avec qui je peux parler de tout (et en détail, hmmm... ;D) et avec qui je peux rire de tout. T'es mon bol de bonne humeur, et j'te l'dis jamais sérieusement, mais...(sors les mouchoirs) Je t'aiiiime! (Ouhouu, prends l'écran en photo, tu vas pas l'revoir écrit souvent ça^^) (Ouais, Maude, ya de la relâche là hein.)
Puis bon, si j'suis pas TA meilleure cop', et ben tant pis pour toi, HEIN. (Navrée, c'était plus fort que moi.).
Et au passage, j'suis déçue, j'ai pas reçu la palette de Lotus, Damned.
Allez, on s'en tape une tranche =D?

"Bite que couiiilllee!
Un mec bien? Boh, ça s'trouve dans les chiottes publiques ça.
Tagada-souin-souiiinn!
RTVA.
VTFF.
VTFM.
J'aime MFM =D
C'est pas parce que j'me fais labourer qu'j'sais pas être proche d'une femelle!
Excusez-moi, pourriez-vous baisser d'un bémol? Très aimable.
Oh ça va il est baisable.
Tu es le soleil de ma sodomie.
On baise?
Boudin au raisin.
Tu t'fous d'ma gueule?
*Texte manquant*
Bon c'est décidé, cet été je pars en autriche et j'fais mon niveau 10...
(Quel boulet, ya pas d'mer en Autriche.)

Signé, Dany, Dany & Dany, celui qui n'avait pas d'amis =)"
Bref. T'es pas résumable de toute façon. Bizoux gros.

# Posté le samedi 11 juillet 2009 06:08